TBT9 : Gilles Verdez accusé de plagiat sur l’affaire Morandini
Alors que le retrait d’antenne de Jean-Marc Morandini vient de tomber, une vive querelle a éclaté entre le chroniqueur de #TBT9, Gilles Verdez, et le journaliste Clément Garin. Ce dernier n’a pas hésité à interpeller publiquement la figure de C8 sur les réseaux sociaux, lui reprochant d’avoir purement et simplement « copié » ses révélations concernant l’éviction de l’animateur.
Au centre de la discorde : le rôle décisif qu’aurait joué Philippe de Villiers dans ce dénouement. L’animateur a fini par annoncer son retrait face à la pression.
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Selon les informations diffusées sur le plateau de l’émission, un ultimatum aurait scellé le destin de celui qui animait Morandini Live. L’ancien député européen aurait posé une condition non négociable à l’état-major du groupe Canal+ : c’était soit lui, soit l’animateur condamné pour corruption de mineurs.
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Philippe de Villiers aurait ainsi donné dix jours à la direction pour trancher, une échéance qui devait d’ailleurs expirer ce mardi. Déjà, l’hebdomadaire « Le Canard enchaîné » affirmait que le fondateur du Puy du Fou avait personnellement exhorté Vincent Bolloré à se séparer de son présentateur vedette.
En privé, l’homme politique se disait « catastrophé » par l’entêtement de l’homme d’affaires breton à maintenir l’animateur à l’antenne malgré les condamnations. Solidaires des victimes, Philippe de Villiers avait même relayé des articles de presse dénonçant le préjudice moral causé par cette présence quotidienne sur CNews.
Prêt à quitter définitivement les plateaux de la chaîne, il a semble-t-il obtenu gain de cause. Mais pour Clément Garin, cette information circulait déjà bien avant que Gilles Verdez ne s’en empare. Et il a fourni la preuve sur sa page X.