Sonia Mabrouk, malaise après la condamnation de Jean-Marc Morandini

– par Nolwenn A. Dalpiva
Sonia Mabrouk, malaise après la condamnation de Jean-Marc Morandini

L’ambiance est devenue électrique dans les couloirs de CNews. Alors que la Cour de cassation a définitivement scellé le sort judiciaire de Jean-Marc Morandini le 14 janvier 2026, en validant sa peine de 18 mois de prison avec sursis pour corruption de mineurs, la colère gronde au sein même de la rédaction. Sonia Mabrouk a fini par exprimer publiquement son profond malaise face au maintien à l’antenne de l’animateur.



Dans le cadre de son émission, la journaliste, enceinte de son second enfants, a admis subir les contrecoups psychologiques de cette situation.

« J’avoue que je n’en dors pas depuis plusieurs jours », a fait savoir celle qu’une rumeur finalement démentie disait engagée dans une relation amoureuse avec Pascal Obispo.

La polémique, qui enfle autour des engagements passés de la direction concernant l’éthique de la chaîne, place Sonia Mabrouk dans une position délicate. Si elle martèle que « la décision ne m’appartient pas », elle tient fermement à se désolidariser de toute forme de tolérance vis-à-vis des faits reprochés à son confrère.

« J’ai beaucoup de respect pour ma direction mais en aucun cas, cela ne vaut de cautionner cela », a-t-elle insisté, balayant d’un revers de main toute accusation de « complaisance morale » face à ce qu’elle considère comme étant « d’une gravité réelle ».

Pour la journaliste, le maintien de Jean-Marc Morandini ne doit en rien être interprété comme un accord tacite de sa part.

Pourtant, cette prise de parole n’a pas suffi à apaiser les réseaux sociaux, où les critiques fusent. De nombreux internautes lui reprochent une forme de complicité par le silence.

Le 13 janvier 2026, la Cour de cassation a rejeté le pourvoi de l’animateur, rendant sa peine exécutoire, une peine de 2 ans de prison avec sursis et 20 000 euros d’amende, ainsi qu’ une interdiction définitive d’exercer une activité professionnelle ou bénévole impliquant un contact avec des mineurs.

Le journaliste de C News est inscrit au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (FIJAIS).