Selon des informations publiées par « Libération » et relayées par le spécialiste des médias Nicolas Malaboeuf, plusieurs figures de proue du groupe Bolloré auraient discrètement tenté de convaincre l’animateur de changer de stratégie pour sauver ce qu’il reste de la cohésion rédactionnelle.
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Parmi ceux qui plaident pour un changement radical, on retrouve des noms bien connus : Pascal Praud, la chroniqueuse et avocate Sarah Saldmann (compagne de Luc Besson), ou encore Donat Vidal-Revel, le directeur général d’« Europe 1 ». Leurs recommandations sont claires et visent à apaiser une situation jugée intenable. Tous conseillent à l’animateur de publier un « solide mea culpa » ou, mieux encore, de « prendre du recul ».
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L’idée suggérée serait qu’il fasse « pénitence 6 mois ou un an » loin des caméras avant d’envisager un éventuel retour, voire de « quitter l’antenne pour le bien de la rédaction ».
Cette levée de boucliers en interne témoigne d’une fracture profonde. Pour de nombreux collaborateurs, la présence quotidienne de Jean-Marc Morandini fragilise l’image de la chaîne et alimente une « sacrée crise » qui semble loin d’être résolue. Reste à savoir si l’animateur acceptera d’écouter ses confrères ou s’il s’obstinera à occuper son fauteuil malgré la pression. Ce bras de fer en coulisses pourrait bien marquer un tournant décisif pour l’avenir de la grille des programmes du groupe.





