Olivier Dartigolles : que cache son clash avec Jean-Michel Aphatie ?

– par Christophe Wiedemann
Olivier Dartigolles : que cache son clash avec Jean-Michel Aphatie ?

Le chroniqueur de « Tout beau, tout neuf » a répondu aux piques de Jean-Michel Aphatie sur les réseaux sociaux. Au cœur de leur échange : la liberté de ton de Pascal Praud et la nécessité du débat contradictoire dans les médias.



Le ton est monté ce lundi 20 avril sur le réseau social X entre deux figures du paysage médiatique. Jean-Michel Aphatie, chroniqueur dans « Quotidien », a ouvert les hostilités en ironisant sur le parcours d’Olivier Dartigolles.

Il a suggéré que ce dernier, « élevé au communisme municipal », découvrait tardivement que Pascal Praud « n’est pas toujours de bonne foi ».

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La réponse d’Olivier Dartigolles ne s’est pas fait attendre. Le chroniqueur de

"> a d’abord revendiqué son héritage politique, se décrivant comme un « enfant des politiques publiques locales ». Pour lui, l’école, le sport et la culture constituent « le patrimoine de ceux qui n’en ont pas », réfutant ainsi toute naïveté face au système.

Défendant une vision pluraliste, Dartigolles a admis que Pascal Praud « peut provoquer, exagérer, être de mauvaise foi », mais a immédiatement renvoyé la question à son interlocuteur de [TMC]. Son argument central repose sur l’appel à une « confrontation des idées » pour éviter une polarisation dangereuse de la société française.

L’enjeu de cette joute verbale dépasse le simple cadre personnel. Olivier Dartigolles prône le retour à la « disputatio », cet art français de la discussion qui semble menacé. « Si chacun ne discute plus qu’avec les mêmes, partageant les mêmes idées et parfois les mêmes obsessions, que va-t-on devenir ? », s’est-il inquiété publiquement.

Le débat a suscité de nombreuses réactions contrastées chez les internautes. Si certains saluent la [diversité naturelle qu’ils perçoivent sur CNews], d’autres interpellent Dartigolles sur sa collaboration avec Cyril Hanouna.

Des critiques pointent notamment les « exemples d’humiliations » et l’absence supposée de contradiction face au « patron » de [TBT9]. Ce dernier est régulièrement visé par ce genre de critiques.

Cet affrontement numérique illustre en tout cas la fracture croissante entre les différentes lignes éditoriales des chaînes d’information.
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