Jean-Michel Aphatie explose après la sanction de Nathalie Saint-Cricq

– par Chloe B. Arieux
Jean-Michel Aphatie explose après la sanction de Nathalie Saint-Cricq

Ce lundi 16 mars 2026, l’onde de choc provoquée par le [dérapage de Nathalie Saint-Cricq a atteint le plateau de Quotidien, sur TMC. Alors que la journaliste star de France Télévisions est suspendue pour avoir comparé Éric Ciotti à Mussolini, les voix s’élèvent pour dénoncer une sanction jugée disproportionnée. Jean-Michel Aphatie n’a pas apprécié cette éviction.



En voilà une soirée électorale sous haute tension. Ce dimanche 15 mars, lors du premier tour des municipales sur Franceinfo TV, Nathalie Saint-Cricq commet l’irréparable. Pensant son micro éteint juste avant le discours du leader niçois, elle lâche un cinglant « Alias Benito ».

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L’insulte, captée en direct, provoque un séisme immédiat. Malgré des excuses publiques invoquant un « manque de discernement », la sentence tombe : huit jours de mise à pied.

Après Christian Estrosi, c’est au tour de Jean-Michel Aphatie de riposter.

Face à Yann Barthès, le journaliste a en effet choisi de briser une lance pour sa consœur. Refusant le politiquement correct, le chroniqueur a fustigé une direction de l’information trop frileuse. Selon lui, cette suspension est un aveu de faiblesse face à la classe politique.

« Elle est suspendue huit jours, faut pas déconner non plus », a-t-il martelé dans cette émission de TMC.

Pour Aphatie, l’incident relève de la simple vie de plateau. Il plaide pour le droit à la déconnexion et à l’humour, même grinçant. « Des vannes sur des plateaux quand on pense que les micros sont coupés, il y en a à propos de tout le monde. Et heureusement, parce que c’est la vie, on se marre un peu », a-t-il déclaré. Et d’ajoutant que face aux « clowns » de la politique, le rire est une nécessité.

Selon « Le Parisien », la décision de Philippe Corbé, nouveau patron de l’information, marque pourtant une volonté de fer de restaurer la neutralité du service public.

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Reste à savoir si ce soutien médiatique suffira à apaiser la colère d’Éric Ciotti, bien décidé à ne pas laisser passer cet affront.