Marc Fauvelle poussé vers la sortie quotidienne : la vérité sur l’arrivée de Sonia Mabrouk à son poste !
Le grand nettoyage d’été a commencé à la télévision. Balayé de sa tranche stratégique en semaine sur BFMTV au profit de Sonia Mabrouk, le journaliste Marc Fauvelle sort du silence et balance sur les coulisses de son éviction.
Le suspense qui tenait en haleine le tout-Paris des médias vient de prendre fin de manière brutale. Les contours de la rentrée de BFMTV sont désormais scellés, confirmant la rumeur qui faisait trembler les couloirs de la rédaction.
Après son départ surprise de CNews le 6 février dernier, Sonia Mabrouk, 48 ans, réalise un coup de maître en s’emparant d’une case ultra-stratégique : la tranche quotidienne du 19h-21h. Une arrivée en fanfare qui fait une victime collatérale de taille.
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Car pour installer la star montante du PAF en semaine, la direction de la chaîne d’info n’a pas hésité à faire le ménage. À 49 ans, Marc Fauvelle se voit dépossédé de son rendez-vous quotidien pour être envoyé en exil le week-end. Un changement de cap radical qui, vu de l’extérieur, ressemble fort à un désaveu ou à un parachutage forcé orchestré par le grand patron, Fabien Namias, rapporte Le Parisien.
Face à ce coup dur, comment a réagi le journaliste sacrifié ? Loin de faire un scandale public, Marc Fauvelle a choisi de jouer la carte de la dignité, même si l’amertume se devine entre les lignes. Dans les colonnes du Parisien, il a révélé avoir immédiatement envoyé un message à sa rivale : « J’ai envoyé un texto à Sonia, que je ne connais pas bien, pour la féliciter ». Une démarche de pure politesse pour masquer la violence du mercato.
Les deux visages de la rentrée ont fini par se croiser physiquement dans les couloirs de la rédaction il y a quelques jours. Ambiance glaciale ou courtoisie de façade ? Marc Fauvelle raconte : « Elle est venue me saluer (…) je lui ai proposé de prendre un café ». Un rendez-vous secret pour mettre les choses à plat et éviter que la guerre ouverte ne pollue l’antenne à la fin du mois d’août.
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Conscient que les places sont chères et éphémères sous les projecteurs, le journaliste tente de panser ses plaies avec philosophie. « Je sais que c’est la vie des médias et que personne n’est propriétaire de la case qu’il occupe », a-t-il indiqué