Pourquoi Laurence Ferrari était le choix évident pour remplacer Sonia Mabrouk ?
Alors que le départ fracassant de Sonia Mabrouk sur fond d’"affaire Morandini" occupe encore tous les esprits, c’est une figure historique de l’info qui reprend le flambeau. Laurence Ferrari a officiellement confirmé sur son compte Twitter qu’elle s’installait aux commandes de la prestigieuse interview politique de 8h10 sur CNews et Europe 1.
Si Laurence Ferrari a tenu à saluer avec élégance son "amie" Sonia, lui souhaitant le meilleur et soulignant leur "confiance absolue", ce mouvement de pion n’en reste pas moins stratégique.
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Dans un climat de tension interne marqué par les condamnations judiciaires de Jean-Marc Morandini, l’arrivée de Ferrari — qui a su habilement naviguer entre "soutien aux victimes" et "loyauté envers l’employeur" — est perçue comme une manœuvre de stabilisation majeure pour le groupe Bolloré.
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Derrière les mots doux et la sororité affichée, ce remplacement interroge. Pour certains observateurs, ce scénario rappelle étrangement la crise d’iTélé, où Laurence Ferrari avait déjà joué un rôle pivot. Face à cette crise à laquelle est confrontée le groupe Balloré, la journaliste renforce son influence et devient le nouveau visage incontournable des matinées politiques.
Sonia Mabrouk pourrait quant à elle mettre le cap sur France Télévisions.
Le groupe public souhaiterait lui confier les rênes d’une nouvelle émission politique sur France 2,dont le concept musclé s’inspirerait de la mythique « L’Heure de Vérité » des années 80-90.
Cette piste, également évoquée il y a peu par le journaliste Clément Garin, est décrite par ce dernier comme une véritable « évidence »
Pour France Télévisions, recruter une personnalité au profil plus marqué à droite serait un choix stratégique à l’approche des « présidentielles 2027 ».
L’objectif ? « Montrer patte blanche » après les récentes commissions parlementaires et réconcilier l’électorat de droite avec le service public.