Gabriel Attal : clash tendu avec Benjamin Duhamel sur France Inter
Invité sur les ondes de France Inter ce mardi 26 mai 2026, Gabriel Attal a manifesté un agacement marqué face aux questions de Benjamin Duhamel. Interrogé sur l’éventualité d’une défaite électorale, le candidat a haussé le ton en studio.
Quelques jours après avoir officialisé ses ambitions présidentielles, l’ancien Premier ministre affiche une confiance totale. Désormais engagé dans la course à l’après-Macron, le député s’efforce d’imposer une ligne claire axée sur la victoire, refusant d’envisager publiquement la moindre alternative à sa réussite politique.
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Cette posture a toutefois été bousculée en fin d’entretien par le journaliste Benjamin Duhamel. Ce dernier a posé une question directe visant à le confronter à l’échec : « Quelques secondes, d’un mot, si vous perdez cette élection présidentielle, est-ce que vous arrêtez la politique ? »
La réaction de l’ancien locataire de Matignon a été immédiate et instinctive. Visiblement surpris et piqué au vif par cette hypothèse, Gabriel Attal a fermement recadré son interlocuteur sur [France Inter] en rétorquant : « Ça, je sais pas, c’est quoi ces questions ? »
Après un léger flottement au sein du studio, le candidat s’est confié sur sa vie privée et a rapidement repris le contrôle de l’échange pour réaffirmer sa détermination. « Là, je me bats pour être candidat et je me bats pour gagner cette élection présidentielle », a-t-il martelé afin d’écarter tout scénario de défaite.
Affichant une assurance particulièrement offensive pour un début de campagne, le responsable politique a conclu son argumentation par une prédiction très nette. « Benjamin Duhamel, j’ai annoncé ma candidature vendredi dernier. Je vais vous dire, je vais gagner cette élection présidentielle », a-t-il ainsi affirmé avec aplomb.
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Pour clore définitivement cette séquence tendue qui a rapidement fait réagir, le député a choisi d’utiliser une pointe d’ironie face au journaliste. Il a ainsi lancé la formule : « Et bien voilà, il y a, comme dirait l’autre, les questions et les réponses », signifiant qu’il considérait cette relance comme déplacée.