À la mi-juillet, Harry a d’abord entrepris un pèlerinage bouleversant sur les traces de sa mère Diana, en Angola, là où elle s’était illustrée dans la lutte contre les mines antipersonnel.
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Mais après cette étape chargée d’émotion, le prince a soudain disparu pendant deux jours.
Une absence qui n’avait rien de fortuite : il s’était envolé vers le Botswana pour retrouver Mike Holding et Tania Jenkins, deux cinéastes rencontrés au début des années 2000, lorsqu’il fréquentait encore Chelsy Davy, rapporte le magazine In Touch.
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Avec Tania, le prince Harry a développé une relation particulièrement forte, au point de l’appeler affectueusement « Maman ». « Cela me semblait naturel », a-t-il confié un jour. Ce lien puissant, il le décrit comme l’un des rares à avoir survécu à la pression médiatique et aux blessures de son passé. « Eux et Mike ont été les premiers à apprécier ma nature sauvage, ce que le chagrin et les paparazzi n’avaient pas réussi à détruire. »
Aujourd’hui encore, Tania reste un repère essentiel. Alors que les critiques s’accumulent et que ses projets professionnels peinent à convaincre, Harry peut toujours compter sur elle pour l’apaiser et le réconforter. Comme le résume un proche : « C’était le moment idéal pour lui de s’isoler, de se ressourcer et de retrouver un peu de paix intérieure. »





