Stéphane Plaza en appel : ses aveux sur ses infidélités, mais une accusation qu’il rejette
Jugé en appel ce vendredi 26 juin 2026 à Paris après une condamnation à 12 mois de prison avec sursis en première instance, Stéphane Plaza s’est défendu des accusations de violences conjugales portées par trois ex-compagnes. L’ex animateur a réfuté toute agressivité.
À la barre, l’agent immobilier a admis ses torts dans la gestion de ses nombreuses relations passées, marquées par ses infidélités.
« J’ai été un goujat, un lâche, infidèle. Je fuis le conflit. Je ne suis pas un homme parfait mais pas un homme violent. J’ai fait du mal sans le vouloir. Un incident n’est pas une agression », a-t-il déclaré, selon des propos partagés par un journaliste du quotidien [Le Parisien].
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Accusé par ailleurs de violences physiques ayant entraîné des fractures de doigts chez l’une de ses anciennes partenaires, l’ex-présentateur a réitéré sa version liée à sa pathologie. (Je ne voulais pas la blesser mais je suis dyspraxique.
Cela veut dire que je suis maladroit et que je ne contrôle pas mes mouvements), a rappelé le prévenu pour justifier ces blessures involontaires.
Face aux accusations répétées de viols et d’agressions proférées à son encontre dans l’espace public, l’ancien visage de M6 a exprimé sa volonté de restaurer sa réputation.
Il a vivement contesté ces qualifications en affirmant : « Je veux qu’on me redonne mon honneur. Quand je sors dans le rue on me traite de violeur. Je n’ai jamais été violent ».
En parallèle, Stéphane Plaza a fait le point sur sa situation financière actuelle, grandement fragilisée depuis le début de cette affaire. Ne percevant plus aucun salaire de la part de la chaîne M6, il a précisé devoir faire face à la fermeture de 500 de ses agences immobilières franchisées et à plusieurs procédures judiciaires intentées par ces dernières.
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Malgré cette baisse d’activité et la perte de son statut de salarié, l’agent immobilier a indiqué qu’il parvenait à maintenir un niveau de vie décent. Il a chiffré ses ressources actuelles issues du réseau d’agences restant « entre 9 000 à 12 000 euros par mois pour vivre », tout en concluant qu’il n’était pas à plaindre.