Faustine Bollaert seule en Bretagne après sa rupture avec Maxime Chattam

– par Nora Semlali
 Faustine Bollaert seule en Bretagne après sa rupture avec Maxime Chattam

Faustine Bollaert à Saint-Cast-le-Guildo : un premier été en solo dans son refuge breton !



L’animatrice préférée des Français s’apprête à retrouver la douceur des Côtes-d’Armor.

Mais cette année, le parfum des embruns aura une saveur particulière : après sa rupture médiatisée avec l’écrivain Maxime Chattam, c’est en femme indépendante que la star de France 2 vient panser ses plaies dans son havre de paix.

À 47 ans, Faustine Bollaert n’est pas seulement une icône du petit écran ; elle est aussi l’enfant chérie de Saint-Cast-le-Guildo. Dans cette station balnéaire de renom, nichée sur une presqu’île spectaculaire offrant 18 km de façade maritime, l’animatrice possède une vaste demeure familiale.

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Pour elle, la Bretagne n’est pas qu’un simple lieu de villégiature, c’est un véritable sanctuaire. C’est ici, entre les sept plages de sable fin et le futur Parc Naturel Régional de la Vallée de la Rance, qu’elle vient offrir à ses enfants, Abbie et Peter, une liberté et une sécurité précieuses.

Pourtant, ce retour aux sources marque un tournant douloureux. L’été dernier, sa séparation avec Maxime Chattam après quinze ans de vie commune a fait la Une des journaux. Selon les révélations du magazine Voici parues à la mi-juillet, l’étincelle s’était éteinte.

Un proche confiait alors que le couple ne faisait plus que se croiser : « Ça n’allait plus depuis la rentrée de septembre. Avec son emploi du temps débordant, elle ne passait plus beaucoup de temps avec lui ». Si l’écrivain a tout tenté pour sauver leur union, la rupture semble aujourd’hui consommée.

Loin de l’agitation parisienne et des plateaux de tournage, Faustine Bollaert retrouve une existence rythmée par la simplicité.

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Ses voisins bretons brossent d’elle le portrait d’une « femme respectueuse qui prend vraiment soin des autres ». Fidèle à ses habitudes, elle fréquente les commerces locaux avec une discrétion appréciée. Qu’il s’agisse de savourer une douceur au salon de thé À la Belle Meunière ou de dîner au restaurant La Table de Jean, elle reste cette femme humble qui s’enquiert sincèrement du bien-être de ses interlocuteurs.