« J’ai fait du mieux que je pouvais » : Audrey Fleurot dévoile ses regrets

– par Nora Semlali
« J'ai fait du mieux que je pouvais » : Audrey Fleurot dévoile ses regrets

Libérée des tournages de la série HPI, la comédienne est actuellement à l’affiche de la comédie Les Parfait(s) : arnaques en famille. À cette occasion, elle aborde son rapport à la maternité et sa vision du métier d’actrice.



Très sollicitée par l’industrie audiovisuelle depuis la fin de sa précédente fiction télévisée, l’actrice interprète désormais le personnage de Magalie. Dans ce long-métrage, elle incarne une arnaqueuse chevronnée qui passe son temps à mentir et à jouer un rôle au quotidien.

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Ce projet cinématographique repose sur une mise en abyme, la comédienne estimant qu’un escroc doit posséder les qualités d’un bon acteur. Ce rôle lui a également permis de changer régulièrement d’apparence, un aspect ludique qui fait écho à son propre goût pour les vêtements.

Au sein de cette fiction, son personnage élabore des stratagèmes complexes avec son conjoint, un spécialiste en informatique dont les traits sont empruntés à Ramzy Bedia. Ensemble, ce couple de parents jugés peu fréquentables entraîne ses propres adolescents dans différentes combines.

En marge de la promotion, l’artiste s’est livrée sur les exigences sociétales qui pèsent sur les femmes d’aujourd’hui. Selon elle, la société impose de mener de front une réussite professionnelle, une vie d’épouse et une disponibilité amicale constante.

Face à la pression de devoir proposer de multiples activités quotidiennes aux enfants, la comédienne admet avoir longtemps culpabilisé quant à son manque de disponibilité. Pour compenser ses absences auprès de son fils, elle a mis en place un rituel annuel consistant à voyager une semaine seule avec lui.

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« Une femme parfaite doit aussi réussir professionnellement, être une bonne épouse et une amie disponible.
Une journée ne dure que 24 heures, on ne peut pas se démultiplier en per-manence. J’ai longtemps culpabilisé de ne pas être à la hauteur, d’être trop peu disponible pour mon fils. J’ai instauré un rituel : partir une semaine tous les ans en tête-à-tête.
Aujourd’hui, je suis beaucoup moins dure envers moi-même. Je me rends compte que j’ai fait du mieux que je pouvais », dit-elle.