Gêne au sommet : le roi Charles esquive une question sur le prince Andrew

– par Nolwenn A. Dalpiva
Gêne au sommet : le roi Charles esquive une question sur le prince Andrew

C’est pesant au Palais à cause du scandale Andrew ! Depuis que les dossiers Epstein ont mis au jour « la double vie de son frère », le roi Charles III retrouve piégé par une affaire qui empoisonne son règne. Et sa nouvelle stratégie est de garder le silence.



Ce jeudi 5 février, lors d’un déplacement au village de Dedham dans l’Essex, le roi Charles III et la reine Camilla ont dû affronter non seulement une météo maussade, mais aussi l’hostilité de certains citoyens.

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Alors qu’il s’abritait sous son parapluie, le monarque a été directement interpellé par un « provocateur » dissimulé dans la foule : « Charles, avez-vous fait pression sur la police pour qu’elle enquête sur Andrew ? ».

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Fidèle à sa ligne de conduite, le Roi a fait mine de ne pas entendre,utilisant le mutisme comme l’une des « armes les plus puissantes de la monarchie ».

Cette scène de tension, où « la police est intervenue pour éloigner l’individu perturbateur », n’est pas un cas isolé. Quelques instants plus tard, un journaliste a relancé la même interrogation, sans obtenir davantage de réaction.

La veille, la reine Camilla avait elle aussi été « mise sous pression » lors d’une sortie publique, restant de marbre face aux questions embarrassantes. Pour Charles III, fils de la reine Elizabeth, le silence est un héritage.

S’il s’est déjà exprimé par le passé, il semble désormais juger inutile de commenter davantage le sort de celui qui n’est plus connu sous ses titres de prince ou de duc d’York, mais simplement comme Andrew Mountbatten-Windsor.

Cette déchéance, officialisée par Buckingham Palace le 30 octobre 2025, a été le fruit d’une pression politique et familiale intense. On murmure d’ailleurs que le prince William aurait eu une « conversation téléphonique houleuse » avec son père pour exiger ce retrait de titres.

L’héritier du trône serait l’un des « principaux artisans » de cette mise à l’écart radicale. Si le scandale a inévitablement « terni la monarchie », de nombreux sujets britanniques, comme Adrian Sharpe présent à Dedham, estiment que cette traque est « vraiment inutile » et que les actes d’Andrew ne sauraient entacher la réputation du Roi.