« Comportement puérile », Meghan exaspère Harry lors d’une réunion chez Netflix
Le divorce entre les Sussex et le géant du streaming semble désormais consommé dans le sang et les larmes. Alors que Netflix vient de [rompre ses liens avec As Ever, la marque de lifestyle de Meghan Markle, des révélations explosives viennent entacher un peu plus l’image du couple princier. Entre réunions Zoom boycottées et humiliations publiques, leur collaboration avec Ted Sarandos tournent au psychodrame. Harry aurait aussi été humilié.
Un naufrage industriel à plusieurs millions ! Il s’agit là d’une rupture brutale annoncée il y a quelques semaines. Selon des rapports croisés de Variety et Page Six, l’ambiance au siège de la plateforme est sans appel : « L’ambiance dans le bâtiment, c’est “C’est fini” ». Ted Sarandos, co-PDG de Netflix, en aurait tout simplement « marre » des Sussex. En cause ? Un comportement jugé ingérable et des méthodes de travail qui auraient « froissé des susceptibilités lors des réunions ».
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Le prince Harry, un époux sous tutelle ? La personnalité de Meghan Markle, 44 ans, est une nouvelle fois au centre de toutes les critiques. Des sources internes décrivent une duchesse capable de « disparaître » des écrans lors de visioconférences dès qu’elle se sent offensée.
Plus gênant encore, elle aurait pris l’habitude de dominer outrageusement son époux en public. Lors de séances de travail, elle n’hésiterait pas à humilier le prince Harry, 41 ans, en lui coupant la parole ou en reformulant ses pensées, parfois alors qu’il est en plein milieu d’une phrase.
Cet état d’esprit dépeint une Meghan Markle exerçant un contrôle total, ponctuant ses interventions de gestes tactiles — touchant le bras ou la cuisse de son mari — pour reprendre la main. Face à ces allégations, la contre-attaque ne s’est pas fait attendre. L’avocat du couple, Michael J. Kump, dément fermement, affirmant que ces accusations sont « calculées pour renforcer la caractérisation misogyne selon laquelle elle donnerait des ordres à son mari ».
De son côté, Harry a martelé auprès de Variety que cette version des faits est « catégoriquement fausse ». Pourtant, le mal est fait : pour Netflix, le rideau tombe sur une collaboration qui aura coûté plus cher en maux de tête qu’en succès d’audience.
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