« Cage dorée » à Monaco ? L’aveu sincère de Charlotte Casiraghi

– par Nolwenn A. Dalpiva
« Cage dorée » à Monaco ? L'aveu sincère de Charlotte Casiraghi

Oubliez l’image d’Épinal de la princesse enfermée dans une tour d’ivoire. Charlotte Casiraghi, égérie Chanel et fille de la princesse Caroline de Monaco, a profité d’un passage au micro de RTL ce vendredi 30 janvier pour remettre les pendules à l’heure. Elle ne vit pas dans une bulle à Monaco.
Depuis son âge, elle est confrontée à la réalité.



Alors qu’elle présentait son dernier ouvrage, La Fêlure, la philosophe de la famille royale a confié avoir longtemps souffert d’une image « figée » et réductrice. « J’ai toujours senti un grand décalage entre ce qu’on pouvait percevoir de moi — une vie très privilégiée — et ce que je vivais intérieurement », a fait savoir celle qui partage depuis près de deux ans la vie de l’écrivain Nicolas Mathieu, lui-même issu de la classe moyenne.

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Mais d’où vient cet ancrage si profond dans la réalité ? La réponse se trouve dans son enfance, marquée par le drame de la perte de son père, Stefano Casiraghi, dans un accident de course offshore. À l’époque, sa mère prend une décision radicale : l’éloigner des flashs pour l’installer en province, dans le sud de la France.

Loin des protocoles monégasques, Charlotte a été scolarisée dans une école publique, une expérience fondatrice qui lui a ouvert les yeux. « Quand on est confronté à la mixité sociale, on prend conscience d’une injustice sociale », explique-t-elle. Un parcours qui lui a permis de vivre les mêmes épreuves que tout le monde : « Une rupture amoureuse, une quête spirituelle, ça fait partie de ce qu’on traverse tous. »

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Cette éducation « normale » et ce besoin vital de s’affranchir du poids de son nom sont sans doute la clé de son bonheur actuel. Depuis quelques mois, elle semble avoir trouvé son alter ego en la personne de l’écrivain Nicolas Mathieu, prix Goncourt, comme il le revendique lui-même, issu de la classe moyenne.