Brigitte et Emmanuel Macron : le procès de la porcelaine s’ouvre

– par Nolwenn A. Dalpiva
Brigitte et Emmanuel Macron : le procès de la porcelaine s'ouvre

Ce jeudi, à 13h30, le tribunal correctionnel de Paris s’apprête à juger un scénario digne d’un film de monte-en-l’air, mais avec une touche de luxe très « made in France ». Dans le box des accusés : l’ancien argentier de l’Élysée et son complice, un ex-salarié du Louvre.



Le motif ? Un vol systématique de vaisselle précieuse au nez et à la barbe des services de sécurité du Palais.

Brigitte et Emmanuel Macron espèrent sans doute une condamnation.

Pendant deux ans, le palais de l’Élysée a été victime d’une véritable hémorragie de patrimoine. Le cerveau présumé ? L’homme de confiance chargé de dresser les tables les plus prestigieuses de France.

Profitant de son accès illimité aux réserves, il aurait subtilisé des centaines de pièces — tasses, soucoupes et assiettes — toutes classées au patrimoine historique. La valeur du butin est vertigineuse : on parle de 330 000 euros de porcelaines de Sèvres qui se sont évaporées des placards du 55 rue du Faubourg Saint-Honoré.

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L’argentier n’opérait pas en solo. Pour écouler ces trésors, il s’appuyait sur son compagnon antiquaire et un complice versaillais de 30 ans. Ce dernier, véritable passionné de céramique fine, n’était autre qu’un employé du Musée du Louvre !

C’est finalement la gourmandise du trio qui les a perdus : à force de vider les stocks, les inventaires ont fini par révéler des trous béants. Lors du coup de filet, une partie du butin a été retrouvée chez le collectionneur versaillais, qui a depuis été licencié de la prestigieuse institution.

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Pour la Première Dame, qui s’était fait un point d’honneur de restaurer et de préserver le mobilier national, ce procès est une victoire. Voir le patrimoine français bradé par ceux-là mêmes qui devaient le protéger était un affront insupportable, comme le rapportait il y a peu le magazine « Closer ».