Prince Harry et Meghan Markle : des séances de torture à Frogmore Cottage ?
Prince Harry et Meghan Markle seraient en plein désarroi. Selon des documents récemment déclassifiés aux États-Unis, leur ancienne résidence britannique de Frogmore Cottage aurait été le théâtre d’atrocités dans les années 1990. Ces dossiers, liés à l’affaire Jeffrey Epstein, mentionnent la présence d’Andrew Mountbatten-Windsor lors de séances de torture présumées sur une jeune fille.
L’information, révélée par le magazine OK !, fait l’effet d’une déflagration. Le Prince Harry (41 ans) et Meghan Markle (44 ans) auraient appris avec horreur que leur ancien nid douillet de Windsor cacherait un passé macabre.
Cette découverte s’appuie sur une colossale base de données publiée par le département de la Justice des États-Unis, regroupant des millions de courriels et d’enregistrements du FBI concernant les réseaux de Jeffrey Epstein.
Par ailleurs, le témoignage d’une victime anonyme décrit un calvaire insoutenable. Cette femme affirme avoir été ligotée sur une table et soumise à des décharges électriques par Ghislaine Maxwell. Selon sa déposition, plusieurs hommes assistaient à la scène, et elle soutient avoir formellement identifié le visage du Prince Andrew parmi les spectateurs. La victime rapporte également avoir été violemment frappée avec un manche de balai après une tentative de fuite, subissant des fractures faciales sous les menaces de mort de sa tortionnaire.
Toutefois, si ces allégations figurent dans les rapports officiels, elles demeurent à ce jour non prouvées. Le Prince Andrew a toujours nié en bloc toute implication dans les activités criminelles d’Epstein et n’a fait l’objet d’aucune inculpation concernant ces faits précis. Néanmoins, pour les observateurs royaux, ces révélations ternissent encore davantage l’histoire déjà complexe de cette demeure historique.
Construit en 1801 pour la Reine Charlotte, épouse de George III, Frogmore Cottage a traversé les siècles en accueillant des figures marquantes. On y retrouva notamment Abdul Karim, le confident indien de la Reine Victoria, dont la relation privilégiée avec la souveraine avait fait scandale à l’époque.
Plus récemment, la propriété avait été offerte au prince Harry et Meghan Markle par la Reine Elizabeth II après leur union en 2018, avant que le couple ne s’en voie retirer l’usage suite à son départ pour la Californie.
Ce scandale jette un voile sombre sur la résidence de Windsor, transformant un lieu de retraite royale en un sujet de controverse internationale. Pour les Sussex, l’idée que de tels actes aient pu se dérouler entre les murs de leur ancien foyer conjugal est une épreuve psychologique supplémentaire. Reste à savoir si la justice américaine décidera de donner suite à ces témoignages accablants qui continuent de hanter la monarchie britannique.
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Source : Documents déclassifiés du département de la Justice des États-Unis et rapports du FBI relayés par Aaron Tinney le 22 mars 2026.