Kate Middleton et William mêlés au dossier Epstein ?
Le malaise est palpable au sein du Palais ! Alors que le nom du prince Andrew reste indissociable du scandale Jeffrey Epstein, une nouvelle archive vient de refaire surface, liant indirectement le prince William et Kate Middleton à l’une des soirées les plus controversées de New York.
Une ancienne publiciste, Peggy Siegal, a brisé le silence dans les colonnes du magazine Us Weekly. Elle dévoile les coulisses d’un dîner organisé dans la demeure du financier déchu, où il était question de l’héritier du trône et son épouse.
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L’événement, qui réunissait le gratin des médias américains — de Woody Allen à Katie Couric —, avait un objectif précis : offrir au fils préféré d’Elizabeth II une tribune libre, loin du protocole étouffant de Buckingham. C’était dans la perspective du mariage du prince et la princesse de Galles il y a une quinzaine d’années.
Pour garantir une totale liberté de parole, une consigne stricte avait été donnée : « aucun garde du palais n’encadrerait Andrew durant le dîner afin que les invités puissent discuter librement avec lui ».
C’est dans cette atmosphère de confidence que les noms de Kate Middleton et William ont été jetés en pâture. Pourquoi les parents de George, Charlotte et Louis ont-ils été évoqués lors de cette soirée sulfureuse ? Selon la source, les invités auraient été encouragés à « lui poser toutes les questions qu’ils voulaient sur le mariage » princier de 2011.
Kate Middleton et le prince William, qui ne sont liés à aucun scandale, servait en réalité de « monnaie d’échange » conversationnelle pour satisfaire l’appétit de l’élite new-yorkaise.
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Ce qui semble sûr en tout cas, c’est que dans la tourmente depuis l’éclatement de ce scandale, l’héritier du trône britannique et son épouse ont toujours maintenu une distance glaciale avec leur oncle. Cette stratégie d’isolement, orchestrée par la monarchie pour protéger l’institution, se retrouve aujourd’hui fragilisée par ces récits d’un Andrew trop bavard dans les salons d’Epstein.
Un « message cash » qui en dit long sur la manière dont l’image de l’héritier du trône a pu être utilisée, malgré lui, pour huiler les rouages d’un réseau d’influence toxique.