Kate Middleton et William fragilisés par Epstein : les mots lourds de leur majordome

– par Nolwenn A. Dalpiva
Kate Middleton et William fragilisés par Epstein : les mots lourds de leur majordome

C’est un tournant historique au sein de la Firme. Habituellement murés dans une réserve diplomatique immuable, le prince William et Kate Middleton ont choisi de briser une règle d’or pour s’attaquer de front au dossier qui empoisonne la Couronne : l’affaire Andrew Epstein.



Alors que de nouvelles révélations concernant les liens entre le duc d’York, son ex-épouse Sarah Ferguson et le défunt Jeffrey Epstein continuent de faire surface, le couple héritier a décidé de clarifier sa position par une déclaration officielle.

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Un geste rare qui traduit l’urgence du moment, au moment même où William s’apprête à s’envoler pour l’Arabie saoudite pour un déplacement diplomatique aux enjeux majeurs.

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Par la voix d’un porte-parole du palais de Kensington, le message a été limpide : « Je peux confirmer que le prince et la princesse sont profondément préoccupés par les révélations qui continuent d’affluer.

Leurs pensées accompagnent les victimes ».

Derrière cette sobriété apparente se cache une volonté farouche de ne laisser aucune place à l’ambiguïté. Pour William, il s’agit d’éviter que les ombres pesant sur son oncle n’entachent son propre voyage ou, plus grave encore, la pérennité de l’institution royale.

Grant Harrold, l’ancien majordome du roi Charles, souligne d’ailleurs que les époux « sont conscients de la gravité de la situation ».

Contrairement à la défunte reine Elizabeth II, dont la devise était de « ne jamais se plaindre, ne jamais s’expliquer », William semble bien décidé à affronter les crises de face plutôt que de faire l’autruche.

Cette prise de parole n’est pas le fruit du hasard. En coulisses, l’ex-duc d’York n’est plus seulement perçu comme une source d’embarras passagère, à la manière de Harry et Meghan, mais comme une véritable menace pour la crédibilité du roi Charles.

William, dont la fermeté envers Andrew est un secret de polichinelle (on se souvient de leur échange glacial aux funérailles de la duchesse de Kent), refuse d’être associé de près ou de loin à une quelconque forme de complicité.

Selon Grant Harrold, cette stratégie de distanciation active vise ni plus ni moins qu’à protéger – et peut-être même « sauver » – la monarchie.