Prince Harry et son tatouage « impossible » : les coulisses de sa folle nuit à Las Vegas

– par Nolwenn A. Dalpiva
Prince Harry et son tatouage « impossible » : les coulisses de sa folle nuit à Las Vegas

Bien avant de devenir un père de famille posé sous le soleil de Californie, le prince Harry a connu des heures sombres et électriques, marquées par une soif de liberté frôlant parfois l’irréparable.



Dans ses mémoires intitulées « Le Suppléant », le duc de Sussex revient sur une anecdote savoureuse et méconnue : le soir où il a failli marquer sa peau à jamais lors d’une virée mémorable dans le Nevada en 2012.

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Un média italien revient sur cet épisode.

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Entre deux Bloody Mary et une pool party survoltée, celui qui se trouvait alors « dans un sale état et plein d’… idées » avait décidé, sur un coup de tête, de se faire tatouer la silhouette du Botswana sur le pied.

Pour le prince Harry, ce pays africain représente bien plus qu’une simple destination géographique ; c’est une terre de refuge, sa seconde patrie de cœur, là où il emmènera plus tard Meghan Markle pour leurs premiers instants d’intimité.

Pourtant, cette nuit-là, l’hommage risquait de virer au désastre esthétique sous l’effet de l’alcool. C’est grâce à l’intervention musclée de ses proches et de son garde du corps, surnommé Billy the Rock, que le second fils du roi Charles n’a pas franchi la porte du salon de tatouage. Face à sa détermination éthylique, ses amis ont fait bloc, jurant de le « maîtriser » ou de l’« assommer » plutôt que de le laisser commettre cet acte définitif.

« Absolument pas », lui ont-ils lancé pour le ramener à la raison, lui rappelant qu’un tatouage est « permanent » et ne s’efface pas comme les souvenirs d’une gueule de bois.

Aujourd’hui, loin des excès de sa jeunesse rebelle, le mari de Meghan Markle semble avoir trouvé la paix qu’il cherchait tant dans ses provocations d’autrefois.

Installé aux États-Unis avec ses enfants, Archie et Lilibet, il analyse avec recul ces années de tempête. Cette rébellion, qu’il lie intimement au traumatisme lié à la perte de sa mère, la princesse Diana, semble désormais appartenir à une autre vie.