La colère explosive du prince Andrew lors de son expulsion

– par Nolwenn A. Dalpiva
La colère explosive du prince Andrew lors de son expulsion

C’est le cri du cœur – ou plutôt de l’ego – qui secoue le Royaume-Uni ce dimanche 22 février. Alors que les dossiers secrets s’ouvrent et que la justice se rapproche, les détails de l’expulsion du Prince Andrew de sa luxueuse demeure de Royal Lodge font surface.



Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le "fils préféré" d’Elizabeth II n’est pas parti avec élégance.

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Face aux émissaires du Roi venus lui demander de faire ses cartons, le prince Andrew aurait littéralement implosé, hurlant à qui voulait l’entendre : "Mais je suis le deuxième fils de la Reine, vous ne pouvez pas me faire ça !".

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Après avoir occupé Royal Lodge pendant plus de vingt ans pour un loyer dérisoire, l’ex-Duc d’York a été contraint de plier bagage début février 2026. Selon le Daily Mail, l’homme n’aurait absolument pas saisi la gravité de sa situation judiciaire.

Et comme le précise le média britannique, l’oncle du prince William préfère se draper dans son ancienne dignité royale.

Pour ce membre de la famille royal, être le fils de la défunte monarque aurait dû être un "totem d’immunité" éternel.

Raté. Il a finalement été exilé à Wood Farm, sur le domaine de Sandringham, une résidence bien plus modeste, en attendant la fin des travaux de sa nouvelle demeure, Marsh Farm.

« Il a refusé d’assumer la moindre responsabilité », confie une source informée accordée au Sun. Ce déni, qui frise l’arrogance, semble être le trait de caractère qui a fini par lasser Charles III.

En octobre dernier, le Roi lui avait déjà retiré ses titres et honneurs, mais l’expulsion physique de Windsor marque la rupture définitive. Aujourd’hui, entre deux murs de briques dans le Norfolk, Andrew Mountbatten-Windsor réalise enfin que l’ombre de sa mère ne suffit plus à le protéger du soleil brûlant de la justice.

La chute de l’idole est totale, et son cri de détresse résonne désormais comme le chant du cygne d’une époque révolue.