Karine Le Marchand « Ma colère ne redescend pas ! »

– par Nolwenn A. Dalpiva
Karine Le Marchand « Ma colère ne redescend pas ! »

Karine Le Marchand a fermement condamné les dégradations commises en marge des célébrations de la victoire du PSG en Coupe d’Europe. Elle réclame des sanctions financières et pénales strictes contre les auteurs des faits.



Le magazine Ici Paris a exhumé le cri de coeur de l’animatrice star de M6.

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Les débordements survenus le 30 mai dernier après le succès européen du club parisien ont provoqué une vive réaction de la part de la présentatrice.

Face aux images de policiers agressés, de magasins saccagés, ainsi que de véhicules et de mobilier urbain détruits, l’animatrice a exprimé son indignation sur les réseaux sociaux. « Ma colère ne redescend pas », a-t-elle notamment partagé avec sa communauté.

Rejetant les explications contextuelles, la quinquagénaire a ciblé directement le comportement des auteurs de ces actes de vandalisme. « Je n’en ai rien à faire des analyses sociologiques, politiques de ces gens-là. Ces petits cons, quand ils sont contents, ils cassent, quand ils ne sont pas contents, ils cassent », a-t-elle affirmé avec véhémence. Selon elle, ces individus ne agissent pas en supporters, mais doivent être qualifiés de « délinquants ».

La figure phare de la chaîne M6 insiste sur la responsabilité financière individuelle des casseurs, refusant que le coût des réparations pèse sur la collectivité. Elle récuse toute prise en compte de « leur origine sociale » ou de « leur origine ethnique » et demande l’application stricte du principe de responsabilisation. « Ils payent, c’est tout ! », exige-t-elle, avant de s’interroger sur l’impact financier pour les contribuables : « Car qui va payer ? C’est encore les assurances, encore les impôts, c’est encore moi. Moi, je n’ai pas à payer pour ces « cassos », je suis désolée ».

Au-delà des réparations financières, l’animatrice réclame un durcissement significatif de la réponse judiciaire pour mettre fin à l’impunité de ces actes de violence et de vol. Elle préconise des mesures de suivi et des peines de détention fermes pour les émeutiers. « Ils doivent être fichés et doivent faire de la taule. Il faut que, à un moment, on ne puisse pas casser impunément, voler, tabasser. On est dans quel monde ? », questionne-t-elle.

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Karine Le Marchand interpelle désormais les autorités politiques pour que des décisions gouvernementales fortes soient prises afin de prévenir la récidive. Ses attentes en matière de fermeté pénale contrastent toutefois avec les premières décisions de justice. À la suite des procédures de comparution immédiate organisées après les incidents, aucun des prévenus n’avait fait l’objet d’une incarcération.