Karine Le Marchand : Olivier Dartigolles dénonce un « faux procès » et s’insurge
Le climat médiatique s’embrase autour de Karine Le Marchand. L’animatrice est actuellement la cible de critiques virulentes après avoir partagé des souvenirs personnels concernant ses origines et son arrivée à la capitale. Face à ces accusations de racisme, Olivier Dartigolles, chroniqueur dans l’émission (TBT9) animée par Cyril Hanouna sur W9, a choisi de briser le silence pour prendre sa défense.
L’ancien élu et enseignant n’a pas mâché ses mots pour dénoncer l’acharnement dont fait l’objet l’animatrice de M6, qui aurait retrouvé récemment l’amour. « J’ai horreur des meutes et de l’hallali. Je redoute ce que peut provoquer l’odeur du sang, ici même sur X et ailleurs. Ce n’est que démesure, haine et bêtise », a-t-il affirmé
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Pour lui, il est essentiel de sortir des nuances inutiles pour rétablir une vérité simple : « Autant le dire aussi clairement que possible, sans les "mais" ou les "pour autant" d’usage : Karine Le Marchand n’est pas raciste. ».
Le chroniqueur estime qu’elle n’a fait qu’exprimer un ressenti sincère lié à son passé, ajoutant que le reste de son discours est parfaitement « inattaquable ».
Selon lui, s’attaquer à elle est une perte d’énergie, d’autant que le pays compte suffisamment de véritables idéologies haineuses.
Inquiet pour l’avenir, il conclut avec amertume : « Si la prochaine présidentielle se tient dans ce climat, on n’a pas le cul sorti des ronces. »
À l’origine de cette polémique, on retrouve une séquence où Karine Le Marchand se confie sur son premier choc culturel en arrivant de Lorraine. Elle y expliquait : « J’ai vu le RER arriver, j’ai vu tous ces noirs, et tous ces musulmans, enfin ces Arabes, qui sortaient. Des gens qui avaient des têtes que je n’avais pas l’habitude de voir, parce qu’à Nancy j’étais la seule de mon école à avoir cette tête-là. J’ai fait "Ah". Je n’ai pas pu m’empêcher d’avoir un peu peur. »
Si ces propos se voulaient le récit d’une jeune fille déroutée par l’immensité parisienne, ils ont immédiatement déclenché une vague d’indignation. Les députées (Ersilia Soudais) de LFI et (Léa Balage El Mariky) d’EELV, ainsi que de nombreux utilisateurs des réseaux sociaux, ont fermement condamné cette sortie, y voyant des préjugés problématiques. Entre défense de la liberté de parole et lutte contre les discriminations, le débat reste plus que jamais ouvert.