« Mon corps dit non… » : l’aveu déchirant de Charlène de Monaco face aux ravages du temps !

– par Chloe B. Arieux
« Mon corps dit non… » : l'aveu déchirant de Charlène de Monaco face aux ravages du temps !

À 47 ans, Charlène de Monaco a décidé de briser l’armure. Derrière son image d’ancienne championne intouchable, la princesse du Rocher livre de bouleversantes confidences sur son renoncement le plus douloureux.



L’épouse du prince Albert de Monaco a passé sa vie à dompter les bassins et à repousser les limites de la douleur. Fille d’un rugbyman et d’une plongeuse émérite, la première dame monégasque a la compétition dans le sang. Pourtant, l’épouse du prince Albert doit faire face à un adversaire invisible et impitoyable : le temps qui passe. Si sa silhouette galbée fait toujours rêver, elle cache une profonde blessure secrète liée au déclin de ses capacités physiques.

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C’est lors d’un entretien accordé au magazine Gala, repris par le magazine Royauté, que la maman des jumeaux Jacques et Gabriella a choisi de lever le voile sur ce combat intime. Habituellement si secrète, elle a formulé un aveu d’impuissance qui a glacé le Rocher. Pour celle dont la nature profonde a toujours été de battre des records et d’aller au-delà d’elle-même, accepter la réalité de l’âge est un véritable crève-cœur.

Désormais forcée de lever le pied, l’ancienne nageuse olympique subit le poids des années. « Mon corps ne me le permet plus, mon esprit et mon coeur peut-être, mais mon corps, lui, dit non », lâche-t-elle avec une sincérité désarmante. Obligée de s’entraîner « avec modération », elle doit faire le deuil de la guerrière qu’elle a été, blessée de voir sa condition physique capituler.

Face à cette réalité inévitable, Charlène de Monaco refuse pourtant de sombrer dans le piège de la chirurgie esthétique ou de la retouche à outrance. Prenant le contre-pied des dérives actuelles, elle dénonce fermement la quête de la perfection physique actuelle qu’elle juge « évidemment inaccessible ». Pour elle, « courir après la jeunesse éternelle est une illusion » qu’il faut absolument abandonner.

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Pour compenser ce deuil de la jeunesse, la princesse se concentre sur la prévention. Traumatisée par son enfance en Afrique du Sud où on lui faisait croire que « bronzer était sain », elle s’impose aujourd’hui un rituel drastique pour éviter les maladies de la peau. Une obsession anti-vieillissement qu’elle transmet à Jacques et Gabriella à coups de t-shirts anti-UV et de crèmes solaires. Reste à savoir si les jumeaux accepteront longtemps cette discipline de fer.