Alors que le débat portait sur le dossier du RN, jugé pour le détournement de plusieurs millions d’euros, l’animateur a tenté de récuser l’emploi du terme juridique de « détournement », lui préférant une interprétation beaucoup plus légère.
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Face à un Pascal Praud visiblement déterminé à imposer sa vision du droit, l’avocate n’a pas reculé d’un pouce.
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Ce bras de fer a rapidement enflammé les réseaux sociaux, où de nombreux internautes ont dénoncé une tentative de « mansplaining » de la part de l’ancien journaliste sportif.
« Un journaliste sportif voulant expliquer le droit à Sarah Saldmann, avocate », s’est ainsi moqué un utilisateur sur X, qui fustige l’arrogance de l’animateur. Pour certains, le discours de Praud, résumé ironiquement par un « on ne doit pas dire détournement mais Ouais oh ça va, c’est les amis », frise la « mauvaise foi » pure et simple.
Si la compagne de Luc Besson n’est pas toujours à l’unisson avec la sphère militante du Web, sa ténacité a cette fois forcé le respect. « Quand même Sarah Saldmann tient la ligne et ne lâche pas un pouce de terrain, c’est que le cas est perdu », a commenté un internaute, saluant pour l’occasion sa rigueur juridique malgré leurs divergences politiques habituelles.
Pour beaucoup, c’est la « 3ème fois qu’elle l’éteint » en direct, prouvant qu’elle ne compte pas se laisser dicter ses termes techniques par l’animateur, dont certains pointent le fait qu’il « ferme jamais son claque me*de » dès qu’un sujet touche ses sensibilités. Le journaliste serait proche des idées de Sarah Knafo qu’il a récemment salué alors que celle-ci était en pleine campagne des municipales à Paris.





