Charles III, une mystérieuse femme dans sa vie

– par Nolwenn A. Dalpiva
Charles III, une mystérieuse femme dans sa vie

Charles III et la mystérieuse Sarah Mullally : Une nouvelle figure vient de faire son entrée dans le cercle très restreint du souverain, et son influence promet de bouleverser les fondements mêmes de la monarchie britannique.



Des précisions sur le parcours de cette femme de l’ombre sont livrées par le magazine Ici Paris.

À lire : Charles III : pourquoi il ferme définitivement sa porte au Prince Harry ?

C’est une nomination historique qui agite les couloirs feutrés de Buckingham Palace. Le 3 octobre dernier, Sarah Mullally, une ancienne infirmière devenue théologienne, a été nommée archevêque de Canterbury.

À lire : Charles III face au froid : les domaines royaux paralysés par l’hiver

Pour la première fois dans l’histoire, une femme accède à cette fonction, la plus haute de l’Église anglicane, équivalente à celle du pape pour les catholiques.

Mais au-delà du symbole, c’est la personnalité de cette « mystérieuse femme » qui suscite une vive inquiétude. Mariée et mère de deux enfants, elle affiche une « image sereine » et une « autorité tranquille ».

Et comme le précise l’hebdomadaire people, elle contraste avec les figures plus flamboyantes du passé.

La relation qui s’installe entre le Roi et Sarah Mullally s’annonce « complexe et difficile ». Bien plus qu’institutionnel, leur lien est décrit comme « intime, presque spirituel ». Pourtant, l’archevêque reste un véritable mystère pour Charles III, qui livre depuis près de deux ans un combat contre le cancer dont le type n’est pas précisé.

Femme de peu de confidences et n’ayant « aucun goût pour la lumière », elle n’a pourtant pas caché son ambition de « révolutionner l’église ».

Dans son premier discours, elle a frappé fort en dénonçant une institution ayant « trop souvent négligé de prendre au sérieux les abus », une pique directe à son prédécesseur, Justin Welby, poussé à la démission après un scandale de pédocriminalité.

Alors que Sarah Mullally doit entrer officiellement en fonction le 28 janvier prochain, une question brûle toutes les lèvres : quelle place laissera-t-elle au roi dans ses « multiples réformes » ?

Charles III, chef de l’Église, devra composer avec cette femme « aussi puissante que secrète », qui officiera d’ailleurs un jour au couronnement du prince William.

Pour naviguer sur cet « échiquier diplomatique », le Roi dispose toutefois d’une alliée de taille : Camilla. La reine consort, experte pour « désamorcer les tensions », aurait déjà commencé à analyser la nouvelle venue dans le plus grand secret.