À 77 ans, le monarque craindrait par-dessus tout que son frère ne s’effondre psychologiquement et financièrement s’il était totalement privé de son train de vie luxueux et de son personnel.

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Le bannissement d’Andrew s’est pourtant accéléré ces dernières semaines. Après avoir perdu son titre d’Altesse Royale, il s’apprête désormais à quitter sa résidence historique de Royal Lodge, ce manoir de 30 pièces estimé à 40 millions de dollars.

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Charles souhaite que cette expulsion intervienne « le plus rapidement possible », prévoyant de reloger le prince déchu dans un logement privé sur le domaine de Sandringham, des terres qui lui appartiennent personnellement.

Cette manœuvre permettrait de mettre Andrew à l’écart tout en gardant un contrôle strict sur son existence, car le roi redoute que, sans argent et sans domestiques, Andrew ne devienne « totalement pathétique » et incapable de se débrouiller seul, croit le magazine

Mais la véritable motivation du palais serait ailleurs : la sécurité de la monarchie. Selon une source royale, priver Andrew de tout confort pourrait le pousser à utiliser son seul véritable atout : ses secrets sur les coulisses de la famille royale.

En lui maintenant une cage dorée, Charles s’assure ainsi que son frère ne sera pas tenté de vendre ses mémoires ou des révélations compromettantes par nécessité financière.

Cette stratégie de la main de fer dans un gant de velours vise à neutraliser un homme qui, s’il était poussé dans ses retranchements, pourrait s’avérer « dangereux pour la monarchie ».