Le Roi et la Reine devraient se rendre aux États-Unis à l’occasion du 250e anniversaire de l’indépendance américaine, un événement au « symbolisme » fort, qui verrait un descendant direct de George III honorer la superpuissance américaine, rapporte Royal Inside.
Cette visite d’État, encore non confirmée officiellement par Buckingham Palace, devrait durer « quatre jours maximum en avril 2026 » et se concentrer principalement sur Washington.
À lire : Nouvel épisode dans la rumeur William–Hanbury : Kate Middleton aurait posé une condition radicale
Le programme sera condensé, mêlant réunions à la Maison Blanche, obligations protocolaires, et engagements officiels pour un « impact maximal ».
Un événement que le Président Donald Trump semble vouloir mettre en scène avec « emphase théâtrale », mais qui est perçu par le Roi comme un pur « devoir ».
La question d’une rencontre avec le Duc de Sussex et ses petits-enfants, le Prince Archie (six ans) et la Princesse Lilibet (quatre ans), que le Roi n’a rencontrés qu’à de « rares occasions », était inévitable.
Cependant, la réponse est claire : « il n’y aura pas de détour ».
Une source proche du Palais a confié que même si « certains proches du palais suggèrent discrètement que les Sussex pourraient se rendre à Washington pour une réunion confidentielle », cette option reste « improbable ». La raison ? Leur présence ferait « la une des journaux et éclipserait la visite d’État ».
Le Roi semble donc privilégier son « devoir » protocolaire à une réunion familiale discrète.





