Brigitte Bardot : héritage colossal, mais aucun clash ? Ce détail intrigue
Malgré l’ampleur colossale du patrimoine laissé par la porte-parole de la cause animale, la direction de la [Fondation Brigitte Bardot assure que la succession se déroule sans tension. Tout a été organisé pour éviter une bataille judiciaire avec son fils unique, Nicolas Charrier.
Le patrimoine de Brigitte Bardot, disparue le 28 décembre dernier, suscite de nombreuses interrogations en raison de son importance financière. Selon une enquête de Libération, la fondation créée en 1986 disposerait d’un « bas de laine qui se remplit tout seul », affichant 178 millions d’euros d’actifs et 35 millions d’euros de placements en 2024.
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Au cœur de cet empire se trouve la bergerie de Bazoches-sur-Guyonne, transformée en refuge animalier. Comme le rapporte Le Parisien, ce lieu accueille une centaine d’animaux, dont les propres chiens de la comédienne. Bernard d’Ormale, son ancien compagnon, y réside actuellement dans l’attente d’un prochain conseil d’administration.
Face aux craintes d’une guerre de succession médiatique, la directrice générale de la Fondation se montre particulièrement sereine. Guyslaine Calmels-Bock affirme que la transmission a été soigneusement anticipée depuis plusieurs années pour prévenir tout blocage juridique ou financier entre les parties.
Interrogée sur d’éventuelles tensions avec Nicolas Charrier, le fils unique de l’actrice, la dirigeante dément fermement toute discorde. « Ce ne sera pas comme chez les Delon ! On se tutoie avec son fils, on s’entend très bien », a-t-elle confié, précisant que les inventaires et les calculs des experts sont presque terminés.
Nicolas Charrier doit légalement percevoir 50 % de la valeur totale du patrimoine de sa mère. Ce partage inclut la célèbre propriété de La Madrague, pourtant léguée à la Fondation depuis longtemps. La directrice assure que tout est prêt pour respecter les droits de l’héritier sans léser l’œuvre de la star.
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Guyslaine Calmels-Bock, aux commandes de la structure depuis 1994, assume pleinement son rôle dans ce processus complexe. Critiquée par certains pour son style de gestion, elle répond avec franchise : « J’ai une autorité naturelle, je n’y peux rien », tout en garantissant une transition fluide et organisée.