Dans un entretien accordé à Télé Loisirs, le spécialiste des têtes couronnées a levé le voile sur les coulisses de cette annonce fracassante. S’il a eu l’élégance d’en informer ses supérieurs après avoir sollicité l’avis de quelques proches, la pilule a été difficile à avaler : « Ça a rué dans les brancards », confie-t-il avec franchise.
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L’étonnement a rapidement laissé place à une franche désapprobation de la part de ses patrons, qui n’ont pas hésité à remettre en question ce choix.
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Pourtant, l’animateur de Secrets d’histoire n’a pas fléchi. Fort de son statut de travailleur indépendant, il a tenu à rappeler qu’il ne possédait aucun contrat d’exclusivité avec le service public, lui offrant ainsi une totale liberté pour rejoindre ce projet sur TF1.
Pour apaiser les tensions, le compagnon de Yori Bailleres a utilisé un argument de poids : sa popularité. S’appuyant sur un sondage de La Tribune du Dimanche le plaçant comme le deuxième visage le plus incarnant du service public juste après Laurent Delahousse, il a tenté de démontrer que cette exposition sur la chaîne privée serait bénéfique pour tout le monde.
Selon l’ami de Brigitte Macron, cette présence exceptionnelle sur une chaîne concurrente est loin d’être un risque. « Au fond, m’avoir sur TF1 est beaucoup plus favorable à France Télévisions que l’inverse », a-t-il assuré à sa direction.





