Plus encore, sa tombe est déjà prête et il s’y rend "de temps en temps".

En 2013, Stéphane Bern a acquis le Collège royal et militaire de Thiron-Gardais, un édifice du XVIIe siècle, dans le Perche.

Si l’achat n’a représenté "que" 300 000 euros, les travaux de rénovation et l’entretien ont nécessité un investissement de 4 millions d’euros. Pour financer ce projet, il a cédé son appartement parisien et sa résidence en Grèce.

De lourdes dettes ont été contractées. Un choix qu’il ne regrette absolument pas, d’autant plus depuis qu’il a quitté Paris pour s’installer dans l’Eure-et-Loir. Sa qualité de vie s’est nettement améliorée.

Dans un entretien accordé à Ouest-France, Stéphane Bern a dévoilé son quotidien.

« J’y passe une ou deux nuits par semaine [à Paris, ndlr]. C’est sympa d’y arriver, c’est très bon d’en repartir. On aspire avec l’âge à une sorte de respiration », a-t-il indiqué. « Je ne suis pas sans rienfaire à Thiron-Gardais, au contraire, mais il y a une forme de quiétude et moins de stress. Pour moi, tout est plus léger à la campagne ».

Ce proche de Brigitte Macron a ajouté : « Finalement, les mondanités, ça n’a jamais été trop mon truc. On y perd son temps et on y prend du poids. Je préfère la vie saine ici avec mes chiens et mes poules ».

Au cours de cet entretien, il fait une belle déclaration aux aux vieilles pierres.

« C’est comme un ’Secrets d’histoire’ mais à domicile. Dans cette maison du prieur, où je vis, il n’y a que de petites pièces. Je ne suis pas dans le luxe et je me suis même endetté pour encore vingt-cinq ans. Il va falloir assumer », a glissé le fiancé de Yori Bailleres.

Précisant par ailleurs : « Je n’ai pas demandé les subventions possibles. Étant payé par les Français sur le service public audiovisuel, c’est ma déontologie personnelle de ne rien demander à l’État ».

Le Collège royal et militaire de Thiron-Gardais sera donc sa dernière demeure.

Stéphane Bern a déjà tout organisé pour y être enterré : "J’ai une tombe dans le jardin.

J’ai eu l’autorisation par la préfecture car ce lieu appartient à une fondation et donc ne sera plus jamais un domaine privé", a-t-il révélé. Et d’ajouter : "De temps en temps, je vais sur ma tombe, où il n’y a ni nom ni dates, et je me dis : ’N’oublie pas que tu redeviendras poussière’. Parler de la mort n’a rien de morbide. Le tout, c’est de mettre ses affaires en ordre." Pour lui, tout est fin prêt.