Prince Harry : son tacle cinglant contre Donald Trump pour l’honneur de ses « amis » tombés
C’est une prise de parole qui ne manquera pas de faire trembler au Palais. Ce 23 janvier 2026, le prince Harry a choisi de briser une nouvelle fois le protocole de neutralité royale pour s’opposer frontalement au président américain Donald Trump.
À l’origine de cette colère : une interview sur Fox News où le locataire de la Maison-Blanche, âgé de 79 ans, a critiqué le rôle de l’OTAN en Afghanistan.
Le mari de Melania Trump a suggéré que les alliés étaient restés « un peu en retrait » durant le conflit.
Pour le duc de Sussex, lui-même vétéran de deux missions sur le sol afghan, ces propos sont une insulte au sacrifice des troupes britanniques et internationales.
Le second fils de Charles III, 41 ans, a tenu à rappeler la réalité du terrain et l’importance de l’article 5 du traité de l’OTAN, activé après le 11 septembre 2001.
Dans une déclaration marqué d’une forte émotion, le mari de Meghan Markle a souligné que le Royaume-Uni a été le deuxième contributeur de l’effort de guerre, payant un prix lourd avec la perte de « 457 militaires ».
Évoquant ses propres années sous l’uniforme au sein de la Household Cavalry et comme pilote d’hélicoptère Apache, il a livré un témoignage poignant : « J’y ai servi moi aussi. J’y ai noué des amitiés indéfectibles. Et j’y ai perdu des amis. » Pour lui, ces hommes et ces femmes, ainsi que leurs familles endeuillées, méritent d’être honorés avec « vérité et respect ».
Cet engagement pour la cause militaire n’est pas nouveau pour celui qui a relaté dans son autobiographie « Le Suppléant » avoir éliminé 25 combattants talibans dans l’exercice de ses fonctions.
Depuis qu’il a quitté le service actif en 2015, le prince Harry a fait du soutien aux blessés de guerre son cheval de bataille, notamment via la création des Invictus Games.
En s’attaquant ouvertement aux déclarations de Donald Trump, le duc de Sussex affirme son rôle de porte-parole des anciens combattants, n’hésitant pas à qualifier de dénigrement les affirmations d’un président qui semble avoir oublié le sang versé par ses alliés les plus proches.