Nathalie Saint-Cricq « martyre » ? La sortie qui fait réagir
Il s’agit là d’une soirée électorale qui a basculé dans l’irrationnel. Dimanche dernier, sur le plateau de Franceinfo, [Nathalie Saint-Cricq pensait son micro coupé au moment où Éric Ciotti s’apprêtait à intervenir depuis son QG.
Elle a alors lâché une phrase assassine : « Alias Benito », faisant une analogie directe avec le leader fasciste Benito Mussolini. La sanction de France Télévisions a été immédiate : une semaine de mise à pied.
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Loin de condamner cet écart, Christian Estrosi a choisi de l’utiliser comme une arme politique contre son rival. En réagissant à une publication du journal Le Figaro sur Instagram, le maire sortant a affiché un soutien sans ambiguïté : « Cette suspension est honteuse, elle a parlé vrai ! ».
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En validant publiquement ce rapprochement polémique, Christian Estrosi radicalise l’entre-deux tours niçois. Cette prise de position, loin de s’atténuer avec les heures, place France Télévisions dans une situation délicate.
Alors que les résultats des municipales 2026 font l’objet de toutes les attentions, ce soutien inattendu transforme une simple sanction disciplinaire en un véritable bras de fer politique. La guerre des mots ne fait que commencer dans les Alpes-Maritimes.