Christian Estrosi piégé par une machination politique ?

– par Christophe Wiedemann
Christian Estrosi piégé par une machination politique ?

Le séisme politique frappe Nice en plein cœur de la campagne municipale. Ce qui semblait être une agression antisémite sauvage visant le maire Christian Estrosi et son épouse Laura Tenoudji se transforme en un thriller judiciaire hallucinant.



Loin de l’acte isolé, les enquêteurs explorent désormais la piste d’une manipulation interne visant à influencer le scrutin, rapporte TF1.

A lire : Christian Estrosi et Laura Tenoudji, perquisition explosive à la Mairie de Nice !

Tout bascule le 27 février 2026. Une tête de porc, maculée d’insultes et accompagnée d’une étoile de David, est retrouvée sur le portail du domicile du couple Estrosi. Rapidement, la police identifie un véhicule grâce aux caméras de la ville. Deux ressortissants tunisiens sont interpellés, mis en examen et écroués pour « violences aggravées envers un élu, provocation à la haine et association de malfaiteurs ».

En creusant les contacts des suspects, les forces de l’ordre découvrent l’impensable : des échanges récurrents avec l’entourage direct de Christian Estrosi quelques heures seulement avant les faits.

La chute d’un proche ! Et ce mercredi 11 mars, l’onde de choc se propage au sein de l’hôtel de ville. Un proche du couple ainsi qu’un ancien agent des renseignements sont placés en garde à vue.

Leurs relations avec les suspects incarcérés deviennent le point focal de l’enquête. Les policiers cherchent à lever le voile sur les commanditaires réels de cette opération.

A lire : Denise Fabre repart en campagne à 83 ans pour sauver Christian Estrosi

L’hypothèse d’une « mise en scène ou manipulation politique » est désormais privilégiée. Cette sordide manœuvre aurait eu pour but ultime de provoquer un report de voix décisif aux élections municipales. En exploitant la peur et l’indignation, des intermédiaires auraient tenté de transformer une provocation politique en un fait divers national. Alors que l’enquête se poursuit, l’atmosphère à Nice est irrespirable. Christian Estrosi se retrouve, malgré lui, au centre d’une stratégie machiavélique où les frontières entre victime et acteur s’effacent.