Mette-Marit de Norvège : l’opération de la dernière chance pour la princesse épuisée
La nouvelle est tombée comme un couperet sur le palais d’Oslo en ce début d’année 2026. Atteinte depuis 2018 d’une fibrose pulmonaire chronique, une pathologie dégénérative qui entraîne un durcissement des tissus et asphyxie lentement ses capacités respiratoires, Mette-Marit de Norvège a atteint un point de non-retour.
Malgré son courage exemplaire, les exercices quotidiens réalisés avec son kiné ne permettent plus de compenser les dommages subis par ses poumons.
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Face à cette situation critique, le palais royal norvégien a brisé le silence pour valider une décision médicale radicale : « Nous avons noté une nette dégradation de son état de santé », a précisé la cour, confirmant qu’une transplantation pulmonairea donc été planifiée en janvier.
À 52 ans, la princesse sait que les jours de répit sont désormais derrière elle. Si elle a tenté de faire bonne figure lors du réveillon de Noël, l’inquiétude est désormais son ombre.
« On la devine inquiète même si elle ne laisse rien transparaître », confie un spécialiste du gotha, soulignant pour l’occasion que cette opération est loin d’être un acte chirurgical anodin.
Bien que la médecine ait fait des bonds de géant, les risques inhérents à une greffe restent une réalité brutale. L’entourage royal redoute particulièrement les suites opératoires qui peuvent être jalonnées d’hémorragies, d’infections ou d’anomalies neuromusculaires. Le spectre d’un rejet précoce du greffon est la menace ultime, faisant de cette intervention un moment qui « préoccupe la famille royale ».
Comme si le défi physique ne suffisait pas, Mette-Marit de Norvège doit affronter cette tempête médicale dans un contexte familial dévastateur.
Alors qu’elle sera en pleine convalescence, une période qu’on annonce d’ores et déjà comme un moment particulièrement éprouvant, son fils aîné, Marius Borg Høiby, devra faire face à la justice. Son procès, prévu pour février, s’annonce retentissant avec pas moins de 32 chefs d’accusations, incluant des agressions sexuelles et quatre viols. Entre le combat pour sa propre vie et le déshonneur provoqué par son fils, la princesse entame l’année la plus sombre de son destin royal.