Affaire Epstein : Mette-Marit de Norvège rattrapée par des échanges troublants

– par Nolwenn A. Dalpiva
Affaire Epstein : Mette-Marit de Norvège rattrapée par des échanges troublants

La tempête ne semble pas vouloir s’apaiser au-dessus du palais royal d’Oslo. Alors que la famille héritière est déjà fragilisée par les déboires judiciaires du fils de la princesse, impliqué dans une affaire de drogue et de viol, de nouvelles révélations viennent ternir un peu plus l’image de Mette-Marit de Norvège.



Ce vendredi 30 janvier 2026, l’onde de choc a été mondiale : pas moins de trois millions de documents liés au scandale Jeffrey Epstein ont été rendus publics, et le nom de l’épouse du prince Haakon y apparaîtrait une centaine de fois, selon les informations du média norvégien « NRK », repris par Gala.

Parmi ces archives compromettantes, des échanges de courriels datant d’octobre 2012 ont particulièrement été cités.

On y découvre une princesse étonnamment familière avec le prédateur sexuel, n’hésitant pas à lui confier ses impressions les plus intimes lors de grands événements officiels.

En plein cœur du mariage de Guillaume de Luxembourg et de Stéphanie de Lannoy, Mette-Marit aurait utilisé une adresse masquée sous le pseudonyme « HKH Kronprinsessen » pour envoyer un message pour le moins dédaigneux au milliardaire américain.

« Mariage ennuyeux. On aurait dit un vieux film où l’on connaît les personnages et où l’on ne s’attarde pas. Des livres, encore des livres », aurait écrit la princesse le 21 octobre 2012, quelques minutes seulement avant qu’Epstein ne lui réponde en évoquant la météo new-yorkaise.

Ce mépris affiché pour l’une des plus prestigieuses cérémonies du Gotha, partagé avec un homme dont les activités criminelles allaient plus tard éclater au grand jour, place la Couronne de Norvège dans une position intenable.

Ces révélations relancent le débat sur la nature exacte des liens qui unissaient la princesse au trafiquant sexuel, à une époque où elle affirmait encore ne pas connaître l’ampleur de ses crimes, commente le média norvégien.