Le jour où la santé de Nicolas Sarkozy a basculé en urgence absolue après un match
Dix-huit ans après son divorce avec Cécilia Attias, Nicolas Sarkozy est revenu sur une intervention médicale particulièrement éprouvante, qu’il dit avoir acceptée sans anesthésie afin d’éviter une médiatisation de son état de santé.
Invité du podcast Les Lueurs, diffusé ce dimanche 5 juillet, Nicolas Sarkozy a levé le voile sur un épisode qu’il avait jusqu’ici gardé pour lui. L’ancien président est revenu sur la période qui a suivi son divorce avec Cécilia Attias, en octobre 2007, expliquant avoir traversé une importante épreuve personnelle et physique.
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Tout est parti d’un match de football au Stade de France. Pris d’un violent mal de gorge, il consulte rapidement un médecin. Selon son récit, le praticien découvre qu’il souffre d’un phlegmon, une infection bactérienne sévère nécessitant une intervention rapide. Le médecin était tout blanc !
Le chirurgien envisage alors de reporter l’opération au lendemain. Nicolas Sarkozy affirme toutefois avoir refusé cette solution, craignant que son hospitalisation ne soit rendue publique. Il choisit donc d’être opéré immédiatement, sans anesthésie. « C’était assez douloureux », confie-t-il en évoquant cette intervention.
L’épreuve ne s’est pourtant pas arrêtée là. Le lendemain matin, le médecin lui annonce que l’infection est réapparue. L’ancien chef de l’État explique avoir dû subir une seconde intervention, une nouvelle fois sans anesthésie, avant de poursuivre son programme et de s’envoler pour le Maroc. « Le phlegmon est revenu, il faut y retourner », a-t-elle indiqué.
Avec le recul, Nicolas Sarkozy estime que cette crise de santé était intimement liée au contexte personnel qu’il traversait alors. Entre la campagne présidentielle, les rumeurs et la rupture de son mariage avec Cécilia Attias, il considère que son organisme a fini par exprimer une fatigue extrême.
Ces confidences inédites éclairent sous un nouveau jour cette période particulièrement mouvementée de sa vie. Elles révèlent surtout les raisons qui l’ont conduit à privilégier la discrétion, quitte à accepter une intervention particulièrement douloureuse afin d’éviter toute exposition médiatique.
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Donc ils m’ont réopéré une deuxième fois aussi sans anesthésie. » Le jour suivant, Nicolas Sarkozy était au Maroc pour une visite d’État. Pour lui, c’était « sans doute le corps qui avait pris la campagne présidentielle, les polémiques, le divorce, qui réagissaient ».