Le piège toxique du prince Harry pour tester une journaliste

– par Chloe B. Arieux
Le piège toxique du prince Harry pour tester une journaliste

C’est un retour de flamme violent pour le prince Harry. Alors que le duc de Sussex panse encore ses plaies après le rejet brutal par la Haute Cour de sa plainte contre l’éditeur du Daily Mail, son passé le rattrape de la plus sauvage des manières.



Une journaliste britannique vient de briser le silence, révélant au grand jour les méthodes d’un prince alors totalement obsédé par l’idée de débusquer les traîtres et les balances dans son entourage.

Les faits se déroulent dans le cadre pourtant feutré d’un domaine de 4 000 acres dans le Hampshire, lors d’un week-end de chasse où Harry courrait les soirées VIP.

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C’est là qu’il croise la route de la journaliste Charlotte Griffiths. Pensant nouer une amitié naissante avec le prince, la journaliste était loin d’imaginer le test pervers auquel le fils de Diana allait la soumettre.

Dans un témoignage choc qui secoue la monarchie, elle décrit une scène d’une audace folle : sans prévenir, Harry aurait sorti un mystérieux sésame. Une sorte de pilule, qu’il aurait présenté comme une pilule de vérité, affirme cette journaliste qui travaille au Daily Mail. Il aurait pu s’agir d’une sorte de drogue. Le mari de Meghan Markle ne s’est pas exprimé sur cette fameuse pilule.

« Il a sorti de sa poche une petite pilule blanche », balance-t-elle, avant d’ajouter, encore incrédule : « Puis il me l’a présentée au visage, l’a posée sur ma langue et a dit avec un sourire : "Maintenant je sais que je peux te faire confiance !" ».

Un geste intrusif et provocateur pour tester sa loyauté. Si la journaliste tempère aujourd’hui en affirmant qu’il s’agissait « très probablement du paracétamol, plutôt que quelque chose de plus sinistre », le malaise reste entier face à cette manipulation. Ce qui s’apparentait à une « plaisanterie » royale cache en réalité la paranoïa grandissante d’un prince prêt à tout pour contrôler son entourage.

Cette bombe médiatique ne sort pas par hasard aujourd’hui : alors que Harry essuie les critiques après son fiasco judiciaire aux côtés d’Elton John, la presse britannique tient sa revanche et les masques tombent enfin. Les journalistes britanniques n’auraient eu besoin d’aucune fuite puisqu’ils sortaient en soirée avec lui.

Par ailleurs Harry a pourtant affirmé au tribunal : « Je ne suis pas ami avec aucun de ces journalistes », bien que dans des messages avec Charlotte Griffiths du Dailay Mail, elle l’ait surnommé « Mr Mischief (Monsieur Fripouille) », il l’ait appelée « sugar (ma chérie ». : « Miss our movie snuggles ! xxx ( « Nos câlins devant les films me manquent) », lui avait en outre écrit le prince Harry.

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