Prince Harry : ses échanges intimes avec une journaliste du Mail on Sunday

– par Chloe B. Arieux
Prince Harry : ses échanges intimes avec une journaliste du Mail on Sunday

Le procès opposant le prince Harry à l’éditeur Associated Newspapers (ANL) pour atteinte à la vie privée a pris une curieuse tournure ce mardi 31 mars 2026. Lors de l’audience à la Haute Cour, des échanges de messages datant de 2011 entre le duc de Sussex et Charlotte Griffiths, aujourd’hui rédactrice en chef au Mail on Sunday, ont été rendus publics.



On y apprend que le fils cadet du roi Charles III, âgé de 41 ans au moment du procès, surnommait la jeune femme « chérie » ou « mon amour », rapporte The Sun. Il lui aurait également confié que leurs « soirées câlines au cinéma » lui manquaient, après ce que la journaliste a décrit comme un « week-end de débauche » passé entre amis communs.

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L’histoire a débuté par une demande d’ami adressée par Harry sur Facebook après une soirée organisée par une connaissance partagée.

Cependant, le duc de Sussex a précisé avoir mis les points sur les i en affirmant avoir « rompu tout contact » avec Charlotte Griffiths dès qu’il a découvert sa profession de journaliste.

Ces révélations interviennent alors que Harry figure parmi les sept plaignants de haut rang, aux côtés de Sir Elton John et Liz Hurley, accusant le groupe de presse de collecte illégale d’informations.

De son côté, Associated Newspapers rejette en bloc ces allégations de surveillance illicite.

Le procès, qui s’est achevé hier, laisse désormais la place au délibéré. Le juge Nicklin a d’ores et déjà indiqué que son jugement écrit « prendra un certain temps », ne comptant pas rester les bras croisés face à la complexité des témoignages produits.

Si le duc de Sussex s’est présenté au tribunal en costume sombre pour défendre son droit à l’intimité, l’exposition de ses propres messages sentimentaux vient paradoxalement braquer les projecteurs sur son passé. Entre accusations de méthodes journalistiques douteuses et souvenirs de jeunesse, l’issue de cette bataille juridique reste suspendue à la décision de la Haute Cour britannique.

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