« Hypocrisie » : le prince Harry critiqué pour ses propos sur Kate Middleton

– par Nolwenn A. Dalpiva
« Hypocrisie » : le prince Harry critiqué pour ses propos sur Kate Middleton

C’est une annonce qui a provoqué un véritable séisme de sarcasmes sur les réseaux sociaux et, sans doute, une immense déception du côté d’Adelaide Cottage. Le « prince Harry » vient d’être confirmé comme l’un des « principaux orateurs » du prestigieux « Sommet mondial de l’Association internationale des professionnels de la protection de la vie privée » (« IAPP 2026 »), qui se tiendra ce printemps à Washington D.C.



Pour les organisateurs, le duc de Sussex est un « humanitaire, défenseur de la santé mentale, écologiste et ancien combattant ». Mais pour les observateurs de la Couronne, voir Harry s’exprimer sur la confidentialité frise l’ironie absolue, voire une « hypocrisie sans précédent ».

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Difficile en effet d’oublier que le fils cadet du roi Charles III n’a pas hésité à faire voler en éclats l’intimité de sa propre famille pour nourrir ses projets lucratifs.

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Dans ses mémoires explosifs, « Le Suppléant » (« Spare »), Harry a déballé des détails extrêmement personnels, allant jusqu’à divulguer des « SMS privés » échangés entre « Kate Middleton » et « Meghan Markle ».

La princesse de Galles, connue pour sa discrétion légendaire, avait vu ses conversations intimes étalées aux yeux du monde entier, une trahison que beaucoup jugent incompatible avec son nouveau rôle de conférencier sur la protection des données personnelles.

L’un des passages les plus mémorables du livre raconte une tension survenue lors des répétitions du mariage des Sussex. Face à une Kate « très contrariée », Meghan lui aurait lancé qu’elle souffrait du « baby brain » (le « cerveau de bébé ») à cause de ses « hormones », étant alors enceinte. Une remarque qui avait déclenché un recadrage immédiat de la part de l’épouse de William : « Nous ne sommes pas assez proches pour que tu me parles de mes hormones ». Même « William » était intervenu, pointant un index protecteur en lançant : « Eh bien, c’est malpoli, Meghan. Et cela ne se fait pas ici ».

Aujourd’hui, alors que Harry s’apprête à donner des leçons de respect de la vie privée dans la capitale américaine, ce déballage de linge sale familial revient sur le devant de la scène.

Pour de nombreux internautes, le choix des organisateurs de l’IAPP est « incroyable », certains n’hésitant pas à utiliser l’émoji clown pour souligner le décalage entre les actes passés du prince et son nouveau cheval de bataille.