Si en France, l’ex coach de The Voice avait révélé ne plus voter depuis la présidentielle de 2012, il semble s’intéresser de très près à la politique de son pays d’adoption, le pays d’origine de son épouse, Azucena.
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Face à un Yann Barthès visiblement « mal à l’aise » qui tentait de tempérer en rappelant que le président Milei « a fait beaucoup de conneries quand même », le chanteur émérite a maintenu sa position. « Je ferais comme Milei, le président argentin », a-t-il déclaré.
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Et d’ajouter : « Il fait des conneries sauf qu’il a réussi à stabiliser un petit peu l’inflation. Et surtout, il a viré la moitié des gnocchis ».
Le coach historique de The Voice a ensuite expliqué son point de vue, précisant que les « gnocchis » faisaient référence aux employés publics qui venaient « prendre le salaire, mais qui ne venaient pas bosser ».
Florent Pagny a ensuite détaillé les réformes drastiques du président, qui a réduit les ministères de 70 à 9 et a supprimé les privilèges comme les « voiture[s] de fonction » et les voyages en « première classe ». L’animateur, qui n’a « pas réagi aux propos de son invité », est très vite passé à un autre sujet, laissant planer un « silence de cathédrale » en plateau.
Il n’en fallait pas plus pour que la Twittosphère s’agite. Les propos de Florent Pagny ont été largement relayés par des comptes d’extrême droite, qui se sont amusés du « malaise » provoqué chez Yann Barthès.





