Donald Trump : ce détail physique sur sa main qui a choqué le roi Charles III
Lors de la visite d’État du roi Charles III et la reine Camilla ce 27 avril, la main de Donald Trump est apparue particulièrement décolorée et gonflée. Ce détail physique, capturé deux jours après une tentative d’assassinat, alimente les spéculations sur l’état de santé du président.
L’accueil solennel du couple royal à la Maison-Blanche a été partiellement éclipsé par l’aspect de l’appendice droit du président américain. Selon des observations relayées par RadarOnline.com, la main de Donald Trump présentait un gonflement et une décoloration marqués au moment de saluer le souverain britannique.
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Sur les réseaux sociaux, notamment via le compte d’Aaron Rupar, les images montrant le dos de sa main ont suscité de vives réactions. Certains internautes y voient des signes de sénescence avancée, tandis que d’autres rappellent que le président, âgé de 79 ans, a été « plaqué au sol » lors de la fusillade survenue le 25 avril au dîner des correspondants. L’aspect de sa main serait peut-être lié à ce plaquage brutal de sa sécurité rapprochée.
Ce n’est pas la première fois que l’anatomie du président fait l’objet d’un examen minutieux. Des clichés pris plus tard dans la journée suggèrent une nouvelle tentative de masquer ces marques avec du maquillage, une pratique déjà observée lors d’un voyage au Royaume-Uni en septembre 2025.
Face aux inquiétudes, le médecin de la Maison-Blanche, Sean Barbabella, avait déjà apporté des précisions médicales dans une note de juillet 2025. Le praticien y expliquait que Donald Trump souffre d’une « insuffisance veineuse chronique », une condition qualifiée de bénigne et fréquente chez les septuagénaires.
Les ecchymoses constatées seraient également accentuées par le régime médical du président. Le docteur Barbabella précise qu’elles sont « compatibles avec une légère irritation des tissus mous due à des poignées de main fréquentes et à la prise d’aspirine », cette dernière étant utilisée pour sa prévention cardiovasculaire.
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Malgré ces explications cliniques excluant toute pathologie artérielle grave, le contraste avec les « doigts de saucisse » souvent reprochés au roi Charles a raillé certains critiques. La rencontre, censée célébrer le 250e anniversaire des États-Unis, reste ainsi marquée par les doutes entourant la forme physique du locataire de la Maison-Blanche.