Donald Trump : « Laissez le roi tranquille »… avertissement choc avant Charles III
À l’occasion de l’arrivée du couple royal aux États-Unis ce lundi, Donald Trump a reçu des consignes strictes pour éviter tout manquement au protocole. Un ancien majordome conseille au président américain de faire preuve d’une discrétion absolue.
Le roi Charles, âgé de 77 ans, et la reine Camilla débutent ce lundi une visite d’État sur le sol américain. Malgré les récentes inquiétudes sécuritaires liées à une fusillade survenue lors du dîner des correspondants de la Maison-Blanche, le voyage est maintenu selon [royal-insider.com].
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En amont de cette rencontre, l’ancien majordome Grant Harrold a prodigué des conseils au président Trump. Ayant servi le souverain entre 2004 et 2011, il redoute, dans un entretien pour [Action Network], de nouvelles maladresses de la part du dirigeant américain, déjà accusé d’avoir enfreint les usages par le passé.
Le message de l’expert est limpide : « regardez, mais ne touchez pas ». Harrold insiste sur la nécessité de respecter l’espace personnel du monarque et de son épouse en déclarant fermement : « Laissez le roi tranquille ». Il s’agit d’éviter les gestes d’affection ou les contacts physiques familiers.
Bien que Donald et Melania Trump ne soient pas tenus de s’incliner devant le souverain, leur poignée de main sera scrutée. L’ancien membre du personnel royal suggère une interaction plus digne, consistant en « deux ou trois mouvements de va-et-vient », tout en maintenant un contact visuel constant.
Outre l’aspect physique, la teneur des échanges verbaux est un point de vigilance majeur. Grant Harrold souligne que le président devrait impérativement « éviter de poser des questions trop personnelles », notamment concernant les drames ou les tensions qui touchent actuellement la famille royale.
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La confidentialité des discussions reste le dernier pilier de cette mise en garde. Des incidents passés, où le président avait partagé des détails de lettres personnelles reçues du roi, n’auraient pas été bien perçus au palais. Et aujoud’hui, le chef d’Etat américain devrait s’imposer une retenue totale sur le contenu des échanges privés.