Delphine Ernotte : « Si t’avais connu ma… », l’attaque de Patrick Sébastien qui vire au drame !

– par Christophe Wiedemann
Delphine Ernotte : « Si t'avais connu ma… », l'attaque de Patrick Sébastien qui vire au drame !

La présidente de France Télévisions va engager des poursuites judiciaires contre son ancien animateur. En cause : une [chanson paillarde aux paroles explicites publiée par Patrick Sébastien, marquant un nouveau sommet dans leur conflit ouvert depuis sept ans.



La patronne de l’audiovisuel public ne compte pas laisser passer l’affront. Selon une information exclusive de Le Parisien, Delphine Ernotte déposera plainte ce lundi pour outrage sexiste et sexuel. Son entourage dénonce une production « sexiste, vulgaire et grossière », illustrant tout ce que la dirigeante abhorre.

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L’objet du litige est un titre sobrement intitulé « Delphine », mis en ligne ce vendredi par l’ex-présentateur du « Plus grand cabaret du monde ». Le morceau figure en ouverture du deuxième volet de son recueil « Olé Osé », une compilation de chansons crues aux titres évocateurs comme « Les Nibards » ou « Il est beau le cucul ».

Les paroles de la chanson visée ne laissent guère de place à l’interprétation. Patrick Sébastien, âgé de 72 ans, y répète notamment : « Delphine, si t’avais connu ma pine, on aurait été si heureux ! ». Cette attaque frontale s’inscrit dans une dégradation continue des rapports entre les deux personnalités depuis l’éviction de l’animateur en 2019.

Le divorce, consommé après 23 ans de service public sur fond de litiges financiers, a récemment tourné à la confrontation politique. Lors d’une commission d’enquête parlementaire fin mars, l’interprète des « Sardines » a accusé Delphine Ernotte de s’être « payé son procès avec l’argent public ». La présidente avait répondu à ces charges lors de sa propre audition une semaine plus tard.

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Cette nouvelle offensive musicale de l’ancien trublion de la Deux scelle définitivement l’incompatibilité de style entre la direction actuelle et son ancienne vedette. La justice devra désormais trancher si cette provocation paillarde relève de l’humour gaulois revendiqué par l’artiste ou du délit d’outrage sexiste invoqué par la présidente.