Fin janvier 2026, la fille de la princesse Caroline publie aux éditions Julliard son premier ouvrage écrit en solo, intitulé « La Fêlure ».
À lire : Charlotte Casiraghi : le cliché qui prouve sa métamorphose loin de Dimitri Rassam
Après avoir co-signé Archipel des passions avec son ancien professeur, elle s’aventure seule dans une exploration poignante de nos vulnérabilités.
À lire : Charlotte Casiraghi et Nicolas Mathieu : un bonheur affiché, mais un malaise avec Caroline de Monaco
Dans ce nouveau livre, qui n’est ni un récit autobiographique classique ni un traité théorique, Charlotte Casiraghi explore ces traumatismes, petits ou grands, qui ébranlent notre existence.
Pour elle, cette « fêlure » n’est pas qu’une blessure ; elle est le terreau fertile de la réflexion et de l’amour le plus profond. S’appuyant sur des figures littéraires majeures comme Marguerite Duras, Colette ou Ingeborg Bachmann, elle propose une série de variations sur la fragilité humaine, avec l’ambition non pas de panser les plaies, mais d’aider chacun à ouvrir les yeux.
Cette sagesse, la jeune femme de 39 ans l’a puisée en grande partie dans sa passion pour l’équitation, notamment au haras de Bois-Leroy. Elle qui a dompté les plus hautes montures sait que la maîtrise est une illusion.
« Lorsque l’on arrive à construire une relation avec le cheval, il y a un sentiment de force et de confiance en soi qui est très fort. En sachant que la première chose que l’on apprend, c’est la chute.
Pas parce que vous l’avez choisie, mais parce que le cheval l’a décidé », explique-t-elle avec une franchise désarmante. En quittant les paddocks pour la table d’écriture, Charlotte Casiraghi prouve que les culbutes de la vie sont souvent le point de départ des plus belles pensées.





