Brigitte Macron : vers un dénouement judiciaire historique face au délire complotiste
L’heure de vérité a enfin sonné. Ce lundi 5 janvier 2026, le tribunal correctionnel de Paris doit rendre son verdict dans l’affaire de cyberharcèlement massif visant Brigitte Macron.
Dix individus, âgés de 41 à 64 an), attendent leur sentence après avoir propagé avec acharnement une théorie infondée : celle prétendant que l’épouse du chef de l’État serait née homme et qu’elle serait, en réalité, son propre frère, Jean-Michel Trogneux.
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Comme le rapporte le magazine « Closer », pourtant, malgré la diffusion d’une photographie de ce dernier prouvant son existence distincte, la machine complotiste s’était emballée, alimentée par la podcasteuse américaine Candace Owens.
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Cette dernière est proche du président américain Donald Trump.
Le mal est fait, mais la riposte judiciaire est totale. La Première dame, qui a confié aux enquêteurs le « très fort retentissement » de cette campagne sur ses proches et ses petits-enfants, devrait enfin obtenir gain de cause.
Les prévenus encourent des peines allant jusqu’à douze mois de prison avec sursis et des amendes de 8 000 euros. Mais le combat ne s’arrête pas aux frontières de l’Hexagone.
L’Élysée a lancé une offensive directe contre Candace Owens elle-même, en déposant plainte devant un tribunal de l’État du Delaware aux États-Unis.
Pour mettre un terme définitif à ces mensonges, l’avocat du couple présidentiel a annoncé lors d’un podcast sur la BBC que des preuves « de nature scientifique » et des témoignages d’experts allaient être présentés. Bien qu’il soit « extrêmement pénible » pour la famille de devoir se justifier sur des faits aussi absurdes, Emmanuel et Brigitte Macron sont déterminés à clore ce chapitre « une bonne fois pour toutes ».
Par ailleurs, Candace Owens était aussi d’une autre curieuse accusation. Selon elle, le président français et la Première dame auraient non seulement orchestré, mais aussi « financé » un projet visant à la faire disparaître.
Dans la même « tirade », elle avait également assuré que le journaliste français Xavier Poussard ferait lui aussi l’objet de « menaces » venues du sommet de l’État.