Évoquant la gestion des étrangers en situation irrégulière, celui qui est également conseiller d’État a appelé à l’organisation de « rafles » contre les personnes visées par une Obligation de Quitter le Territoire Français (OQTF).
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Allant plus loin, l’ex compagnon de Carla Bruni a tenté de justifier d’éventuelles injustices individuelles au nom du « bien de l’État », une rhétorique qui a immédiatement glacé une partie de l’opinion.
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La réponse politique ne s’est pas fait attendre. Thomas Portes, député La France Insoumise, a annoncé avoir déposé une plainte auprès du parquet de Paris ainsi qu’un signalement à l’Arcom pour des propos jugés racistes et un langage qualifié de « xénophobe et fascisant ».
Au sein de la sphère LFI, l’indignation est totale.
Mathilde Panot a notamment souligné l’amère ironie de voir un tel vocabulaire employé par le fils de ceux qui ont consacré leur vie à traquer les responsables de la Shoah.
Sur les réseaux sociaux, les internautes ne cachent pas leur dégoût : « Comme quoi tout n’est pas héréditaire », soupire un utilisateur, tandis qu’un autre s’insurge : « Ça fait vraiment tache pour un Conseiller d’État ! ».
Et depuis, de nombreuses voix s’élèvent pour réclamer son éviction du « Conseil d’État », estimant qu’un homme appelant à des méthodes de « Radio Mille Collines » n’a plus sa place au sein de la plus haute juridiction administrative française.





