Pour le jeune homme, l’idée même de vendre ce sanctuaire est insupportable : « Comment faire du profit sur la dernière demeure de papa ? Ça me fait vraiment beaucoup de mal », confie-t-il à Paris Match. Ses confidences sont reprises par le magazine France Dimanche.

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S’il dit comprendre le souhait de son frère aîné — récemment installé sur place — de vouloir mettre un terme définitif à cette épuisante guerre d’héritage, il refuse catégoriquement que ce deuil se transforme en opération immobilière.

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Face aux critiques, le papa de la petite (Romy) tient à mettre les points sur les i : ce n’est pas l’appât du gain qui motive son offensive judiciaire. Selon lui, s’il n’agissait que pour l’aspect financier, il aurait déjà récupéré son « pognon » depuis bien longtemps. Interrogé sur sa situation actuelle, celui qui assure « se débrouiller » au quotidien rappelle qu’il n’a jamais compté sur la fortune paternelle pour subsister.

« J’ai toujours été dans la merde et je me suis toujours débrouillé tout seul », affirme-t-il.
Et de balayer ainsi les accusations d’opportunisme. Sa détermination est totale, et le temps ne semble pas être un obstacle pour lui.

Conscient que la justice peut être lente et coûteuse, Alain-Fabien se dit prêt à affronter un bras de fer de plusieurs années s’il le faut. Son sentiment d’avoir été sous-estimé par ses pairs et par le système juridique semble être devenu son moteur principal.

« On ne me prend pas au sérieux dans cette procédure depuis le début (…) Je compte bien aller au bout des choses », martèle-t-il. Alors que la fratrie se fragmente un peu plus chaque jour, le benjamin du clan s’érige en gardien du temple, quitte à ce que ce combat ne l’isole davantage.

Pour lui, la mémoire de son père ne peut être soumise aux lois du marché, et il n’en a tout simplement « rien à faire » du temps que cela prendra pour obtenir gain de cause.