10 000 euros par week-end : les confidences cash de Matthieu Delormeau

– par Nolwenn A. Dalpiva
10 000 euros par week-end : les confidences cash de Matthieu Delormeau

Après une absence de sept jours qui avait suscité de nombreuses interrogations, Matthieu Delormeau a repris son siège ce lundi 2 février dans l’émission de Cyril Hanouna. Si le chroniqueur est apparu « l’air de rien », il n’a pas tardé à faire des confidences surprenantes sur une époque où ses revenus ne dépendaient pas seulement de la télévision.



L’ancien animateur phare de NRJ12, qui a été confronté à des addictions dans le passé, a en effet levé le voile sur les sommes astronomiques qu’il percevait grâce aux « bookings » en discothèques, une activité complémentaire particulièrement lucrative durant les années 2010.

Devant une Valérie Benaïm totalement « sidérée », celui qui est actuellement « dans la tourmente » a détaillé la mécanique de ces soirées payées à prix d’or.

« En tout, j’ai pris 350 000 euros à peu près », a-t-il lancé, expliquant qu’il parcourait la France « trois week-ends sur quatre ».

Pour seulement « deux heures » de présence, celui qui serait visé par une plainte déposée par un chauffeur VTC empochait la coquette somme de 5 000 euros.

Et le calcul devient vertigineux lorsqu’il précise qu’il lui arrivait de faire « deux boîtes dans la même soirée », portant ses gains potentiels à 10 000 euros en un seul week-end pour environ 70 boîtes visitées à l’année.

Mais que faisait-il concrètement pour justifier de tels cachets ? Matthieu Delormeau a décrit un emploi du temps millimétré une fois sur place. Le contrat stipulait une répartition précise du temps : « une demi-heure où tu dois faire des photos avec des gens », suivie d’une autre séquence où il fallait « s’amuser avec eux sur la piste ».

Le reste de la prestation consistait à « animer » le club avant de laisser la place au reste de la nuit. Une époque dorée où l’image de l’animateur valait de l’or, bien avant que les polémiques actuelles ne viennent assombrir son retour à l’antenne.