Prince Harry et le choc du « Nott Cott » : pourquoi il a eu honte de faire entrer Meghan Markle chez lui !

– par Nora Semlali
Prince Harry et le choc du « Nott Cott » : pourquoi il a eu honte de faire entrer Meghan Markle chez lui !

Dans ses mémoires, le prince Harry confie avoir éprouvé une profonde gêne, en faisant visiter sa résidence de Kensington à Meghan Markle. Loin des palais dorés, le « Nottingham Cottage » ressemblait davantage à une colocation d’étudiants vétuste.



Le prince Harry a ouvertement reconnu avoir eu honte de ce que les initiés décrivent comme son « appartement de célibataire miteux ». Niché dans le parc du palais de Kensington, le « Nott Cott » était une demeure aux dimensions réduites qui tranchait radicalement avec le statut royal du jeune homme de l’époque.

Selon [OK !], ce sentiment de malaise est né de la comparaison avec la vie élégante que Meghan Markle menait alors à Toronto.

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Dans son ouvrage « Le Suppléant », le duc de Sussex décrit un intérieur aux plafonds si bas qu’ils rappelaient une « maison de poupée ». Une source proche du couple confie que Harry était conscient que cet espace ne reflétait pas l’image publique associée à un prince. Lors de la première visite, il aurait même averti sa future épouse d’un « attention à votre tête ! » avant d’écourter le tour du propriétaire en seulement trente secondes.

La réaction de Meghan Markle a d’ailleurs été immédiate, comparant le logement à une « maison de fraternité ». L’inventaire des lieux, détaillé par Harry lui-même, comprenait un drapeau britannique froissé, un vieux fusil posé sur le meuble de télévision et une console Xbox. « C’était juste un endroit pour ranger mes affaires », s’était-il justifié à l’époque tout en déplaçant des vêtements et des papiers qui traînaient.

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Malgré la vétusté des meubles et l’aspect exigu de la demeure, le prince a noté avec soulagement que Meghan n’avait montré « aucune trace de désillusion ». Ce moment personnel a pourtant marqué le fils cadet du roi, qui n’avait jamais réalisé à quel point son mobilier était usé avant de le voir à travers les yeux de celle qui partageait sa vie.